Chapitre 52 Je me suis retournée. Comme toutes les femmes, je croyais rencontrer une paire d’yeux braqués sur mon cul, comme d’habitude. Pas du tout. Je les ais vus, le flic et la bonne femme du salon de thé, en train de discuter. Ils ne me regardaient pas, je me suis quand même enfoncée un peu en retrait dans l’entrée du bâtiment. Ils ont l’air de très bien se connaître. Ce flic m’a raconté des conneries, son histoire de filature, c’était du bidon. Il n’est pas net. Encore un de ces types qui à la quarantaine ont la libido qui part en vrille. Pourtant j’ai du mal à croire l’histoire racontée par le Roquet. Quand je repense à la scène à l’enterrement de A., franchement j’ai du mal à imaginer le même bonhomme en treillis sur un théâtre de guerre, en train de v****r une fille. Il m’av


