Chapitre XXI

952 Mots

Chapitre XXILe baron Paul Morgan regardait M. de Courtenay avec une sorte d’épouvante. Celui-ci lui imposa silence d’un geste. – Écoute-moi donc, dit-il. – Mais… – Écoute-moi. Ton beau-père est ruiné, mais il peut, avec ce qu’il a de propriétés, payer tout ce qu’il doit ; seulement, ces propriétés, il faut avoir le temps de les vendre, et c’est le temps qui lui manque. Un Anglais, lord H…, qui a déposé huit cent mille francs chez lui, les demande pour demain. Il faut les trouver. – Mais, s’écria le baron, tu sais bien que cet argent dont tu parles n’est pas à moi. – Soit. Mais tu peux en prêter une partie, qui te sera remboursée à la vente de l’hôtel et des terrains. Puisque les gens spoliés ont attendu quarante ans la restitution que tu te proposes, ils te feront bien crédit quatre

Lecture gratuite pour les nouveaux utilisateurs
Scanner pour télécharger l’application
Facebookexpand_more
  • author-avatar
    Écrivain
  • chap_listCatalogue
  • likeAJOUTER