**Chapitre 117 : Les doigts de Gabriel redessinèrent la courbe de la cuisse d’Amélie, s’attardant sur sa peau chaude. Sa bouche, elle, poursuivait son chemin le long de sa gorge, semant des frissons à chaque effleurement. L’étoffe de son haut glissa, découvrant la marque brillante que Gabriel y avait laissée quelques jours plus tôt — la preuve indélébile de leur lien. « Pourquoi tu ne m’arrêtes pas ? » murmura-t-il à son oreille, sa voix rauque vibrante d’un trouble qu’il peinait à maîtriser. Le souffle d’Amélie se fit court. Elle tourna légèrement la tête, leurs regards se croisèrent. « Parce que… je n’en ai pas envie », avoua-t-elle, le cœur battant. Un sourire effleura les lèvres de Gabriel. Ses baisers remontèrent jusqu’à sa mâchoire. « Alors, quand Albus viendra nous déranger


