XXXII Brusques adieux à la Providence. – Regrets unanimes. – Pauvre. Jean ! – Le retour en France. – Détails de famille. – Projets de mariage. – Tristesse de Fanny. – Fanny et Fortuné. – Victor et Maria. Deux heures à peine s’étaient écoulées depuis l’arrivée de M. Person, de Caillaud et de Firmin à la Providence, lorsque trois coups de canon retentirent en mer. Presque au même instant, un des matelots arriva en courant : – Monsieur, dit-il à M. Person, le temps noircit là-bas. Un orage se prépare… Vous avez entendu le signal du capitaine. Il faut se hâter de gagner le large. Si la tempête nous surprenait si près de cette côte maudite, nous serions perdus. D’après ce que nous avait dit le vieux pilote de Port-Natal, c’est déjà une grande chance que nous ayons pu en approcher sans accide


