Ça fait déjà, maintenant 1 mois que nous sommes arrivés dans notre ville natale et que nous sommes arrivé à l'entreprise, nos équipes assure vraiment au travail, nous avons aidé un pays en grosse difficulté, nous avons fait la une des journaux à l'international. Béatrice, la secrétaire, est froide avec moi, mais elle fait toujours les yeux doux à mon beau Orly, mais je m'en contre fiche pour le moment, à partir du moment ou elle reste à sa place. Maureen est devenue une bonne amie à moi, nous nous voyons régulièrement en dehors du travail.
En 1 mois de temps, nous avons vraiment eu le temps de prendre correctement nos marques et nous avons pris en autorité, nous sommes des patrons plutôt cools, mais nous savons remonter les bretelles quand il le faut, nous ne prenons pas les employés de haut, au contraire, nous sommes tous égaux, nous le traitons le plus humainement possible. J'ai même trouvé une idée que j'ai proposé à mon père, faire une crèche à l'entreprise pour les enfants de bas âge, des employés. Entièrement gratuite évidemment. Cette idée à d'ailleurs fait l'unanimité, tous les parents m'ont même remercier, et il faut dire, il y en a beaucoup. Orlando est vraiment fier de moi, et moi fière de lui, il a proposé de faire construire de nouvelles habitations à Salem pour les vendre aux enchères au profit de l'entreprise pour pouvoir récolter des fonds. Ce qui est une excellente idée. Les constructions ont donc commencé, il y a déjà 2 semaines, et d'après les ouvriers du chantier, ça avance vraiment rapidement.
Ce week-end, c'est-à-dire demain soir, c'est la première ouverture du bar de John et Markus, donc tous nos amis seront présent, Kris, Carla, Juliette, Léo, Kalvin, Orlando et moi, même Brandon sera là. J'ai hâte d'y être, mais il faut savoir que c'est ouvert à tout, même les hétéros évidemment, seulement, c'est pour la plupart des personnes gays ou bisexuelles. Je suis très heureuse pour eux, ils le méritent tellement, je suis certaine que ça va marcher. J'ai invité Maureen et Sébastien afin de leur présenter nos amis, ils ont accepté avec plaisir. Nous sommes en fin d'après-midi, nous partons un peu en avance avec Orlando parce que nous avons invité Lewis à dîner ce soir, je le rejoins donc à son bureau privé, j'entre sans frapper et ce que je vois me laisse dubitative.
Béatrice est en face d'Orlando, appuyé en avant, que dis-je, presque allongé en avant sur le bureau pour lui offrir la vue sur son décolleté pendant qu'il signe des papiers. Et apparemment, ils ne m'ont pas entendu entrer, ni même vue. Elle lui parle d'une voix mielleuse.
Béatrice _ tu sais, je n'ai jamais vue un homme aussi séduisant et sur de lui que toi Orlando Giordano, tu me plais vraiment beaucoup.
Non mais ! Bien sûr. Ne te gêne surtout pas, drague le. Je lève les yeux au ciel, je m'avance en direction du bureau, le bruit de mes talons contre le sol fait relever la tête d'Orlando dans ma direction, un sourire se dessine sur ses lèvres, Béatrice se redresse légèrement, mais laisse toujours tout le loisir à qui veux, d'observé sa poitrine en plastique.
Gabriella _ tout va bien Béatrice ? Je ne te dérange pas ? Un peu de tenue, tu parles à ton patron.
Elle se redresse en me lançant un regard noir, je contourne le bureau et embrasse rapidement Orlando, il pose sa main de façon protectrice juste derrière ma cuisse ce qui me fait frissonner, il se cale au fond de son fauteuil et me regarde amoureusement, pendant que la secrétaire reste plantée debout à me fusiller du regard. Orlando, oubliant carrément la présence de Béatrice, me sourit.
Orlando _ que voulais tu ma belle ?
Je continue de fixer Béatrice, qui n'a pas l'air de vouloir sortir du bureau, elle attend sûrement le dossier qu'Orlando doit signer, je tourne alors ma tête vers lui afin de répondre à sa question.
Gabriella _ nous devons partir, tu as déjà oublié que Lewis vient à la maison ce soir ?
Il grimace, il avait visiblement oublié, je ris doucement.
Orlando _ en effet, je l'avais oublié, je vais prévenir Sébastien de gérer en cas de besoin jusqu'à 17 heures 30, et nous pourrons partir, ça te convient ?
Je lui souris en hochant la tête, il se tourne vers Béatrice, remarquant qu'elle est toujours présente, elle nous regarde tour à tour et nous écoute, il s'agace.
Orlando _ pourquoi tu es toujours là ? On ne t'a jamais appris que c'était malpoli d'écouté les discussions privées ? Sors de mon bureau.
Elle tente de parler, mais je la coupe dans son élan.
Gabriella _ essaye de le contredire et tu auras un avertissement pour ton professionnalisme.
Elle fronce les sourcils, devient rouge de colère, elle se tourne puis par en direction de la porte sans attendre qu'elle soit sortie, Orlando se lève brusquement pour m'embrasser, impatient, je glousse.
Nous sortons de son bureau après 10 minutes pour aller voir Sébastien, puis nous partons.
Il est 17 heures 45, avec Orlando, nous avons été cherchés un bon repas chez le traiteur que nous feront réchauffer à la maison pour la venue de Lewis. Je monte prendre une douche et je me prépare tranquillement, lorsque je redescends, Lewis est déjà là, je l'entends discuter dans le salon avec Orly, je les écoute discrètement.
Lewis _, c'est vraiment compliqué, nous n'arrivons pas à mettre la main dessus.
Orlando _ je comprends oui, ce n'est pas normal que ton chef ne mettent pas tout en œuvre pour l'attraper. Il est peut-être corrompu ?
J'entends Lewis éclate de rire, son rire me fais chaud au cœur.
Lewis _ Morrison ? Corrompu ? Ça me parait carrément, impossible, ce que tu me dis.
Je décide de faire mon apparition, j'entre dans le salon, je souris à notre ami en m'approchant.
Gabriella _ qui est corrompu ?
Ils relèvent tous les deux la tête vers moi, Orlando me sourit Lewis se lève et s'approche de moi.
Lewis _ personne, ton petit ami me dis ses théories sur une enquête plutôt difficile en ce moment.
Il se lève, me fait une bise et me serre rapidement dans ses bras.
Lewis _ tu m'as manqué, tu es toujours aussi belle, si ce n'est plus qu'avant. Si jamais un jour, tu décides de quitter Orlando parce qu'il ne fait pas assez attention à toi, tu sais où me trouver.
Il me fait un clin d'œil taquin, j'éclate de rire, je sais pertinemment qu'il ne veux rien avec moi, il veut juste embêter Orlando avec sa jalousie et sa possessivité.
Orlando _ touche pas a ce qui m'appartient ou je te casse les bras.
Nous nous regardons avec Lewis et nous rions, il a toujours aimé nous embêter. Lewis est comme ça, mais c'est sa façon de nous montrer qu'il tient à nous. Je me dirige vers le mini bar du salon afin de nous servir un apéritif, puis je part dans la cuisine chercher de quoi grignoter, je m'installe ensuite avec eux dans le canapé du salon.
Lewis _ alors au travail ça se passe bien ?
Orlando _ plus que bien, les équipes sont top, ça bosse dure, et nous arrivons à augmenter les revenus pour les fonds, financièrement, on s'en sort très bien.
Gabriella _ sans parler de la jolie Béatrice qui lui fait des avances dès que j'ai le dos tourné.
Lewis éclate de rire après ma révélation, Orlando lui fais un sourire en coin amusé de ma jalousie.
Lewis _ ce n'est pas la première et ça ne sera sûrement pas la dernière, mais il n'en fera jamais rien, ne t'inquiète pas.
Gabriella _ je le sais, je ne m'en inquiète pas.
Orlando me sourire affectueusement, il me prend la main pour entrelacer nos doigts.
Après plus d'une heure à discuter, rire, et raconté nos quotidiens, je me lève pour mettre la table, nous nous installons et commençons le repas.
Le repas était vraiment fou, je pense retourner chez ce traiteur, les pâtisseries sont juste parfaite, j'ai eu l'impression de voyager. Il est 23 heures, nous allons sur la terrasse boire un café, lorsque Lewis reçoit un appel. Il se tourne vers nous.
Lewis _ excusez-moi, c'est mon chef, je dois prendre l'appel.
Nous hochons la tête, j'embrasse la joue d'Orlando en lui disant que je rentre faire la vaisselle. Il hoche la tête en me souriant et me volant un dernier baisé. J'entre, je commence à ranger et à nettoyer tranquillement, le sourire aux lèvres. Plusieurs minutes, plus tard, mon ami entre en compagnie d'Orly, ils ont l'air dépités. Lewis s'approche de moi.
Lewis _ je suis désolé, je dois partir, passe une bonne nuit, à bientôt.
Il m'embrasse la joue avant de tapée sur l'épaule d'Orlando qui regarde dans le vide, puis il sort de la maison, nous laissant seul. Je me tourne vers Orly, qui a l'air perdu dans ses pensées. Je m'approche de lui, prend sa main et je la caresse doucement.
Gabriella _ qu'est-ce que tu as ?
Il tourne la tête vers moi, le regard vide, sa réponse est brève, limite froide.
Orlando _ rien, ne t'inquiète pas.
Il m'embrasse très rapidement le front du bout des lèvres puis il me tourne le dos pour partir en direction de l'étage.
Orlando _ je monte me coucher, je suis fatigué.
Sur ces mots, il me laisse seul, dans la cuisine. Je me demande ce qui lui arrive, il ne s'est jamais comporté comme ça avec moi… Enfin, si, au tout début, quand il me cachait des choses. C'est ça ? Il me cache quelque chose ?
Après plusieurs minutes, à ruminer dans mon coin, je décide d'aller me coucher à mon tour, je lui parlerais demain, en attendant, je suis épuisée.
Je me réveille tôt, aujourd'hui nous avons l'ouverture du bar de John et Markus, je me redresse dans mon grand lit et remarque rapidement qu'Orly n'est pas avec moi, la place est froide, je regarde l'heure, il est 8 heures, il doit être levé depuis un moment. J'espère qu'il est de meilleur humeur qu'hier soir. Je me lève de mon lit pour aller prendre une douche puis je me prépare tranquillement, je descends, mais Orlando n'est ni dans la cuisine ni dans le salon, je serre deux tasses de café, et je monte dans son bureau, j'entre doucement en poussant la porte qui était légèrement ouverte. Il ne m'a pas entendu, il a l'air perdu dans ses pensées, il regarde par la fenêtre en fixant un point. Je m'inquiète un peu, je m'approche doucement de lui, pose ma tasse de café sur le coin du bureau et je viens posé ma main sur son épaule, il sursaute et se tourne vers moi surpris. Je lui souris.
Gabriella _ bonjour Orly, tu es réveiller depuis longtemps ?
Il me répond de manière lasse, comme si de bon matin, je le dérangeais.
Orlando _ oui, je n'arrivais plus à dormir.
Mon cœur se serre, je commence à légèrement devenir paranoïaque, sa façon froide et distante de se comporter avec moi me fait penser qu'il va me quitter. Lorsque je lui réponds, ma voix tremble légèrement, des sentiments de peur et de colère s'empare de moi.
Gabriella _ tu vas bien ? Depuis hier tu es distant et perdu dans tes pensées…
Il me regarde quelques secondes puis détourne les yeux pour faire tourner son fauteuil devant son bureau, il attrape son portable et pianote dessus.
Orlando _ ça va.
Je fronce les sourcils, son comportement m'agace. La colère monte en moi, mon cœur accélère à cause de l'adrénaline. Je pose fortement sa tasse sur son bureau ce qui fait sortir quelques gouttes. Il sursaute, me regarde surpris, mais je ne le regarde pas, je me tourne afin de sortir de son bureau, en prenant la peine de claquer la porte derrière moi. Je descends directement, mets mes chaussures, je prends mes clés et sors de la maison furieuse.
Je monte dans ma voiture, démarre et quand j'enclenche la première vitesse Orlando sort de la maison, je décide de partir, j'ai besoin de souffler, sinon je risque de vriller. Mon téléphone sonne, mais je ne réponds pas, je sais que c'est lui. Je prends la route en direction du lac, ou je m'arrête pour me balader un peu autour. Je m'installe dans l'herbe fraîchement coupée et observe les canards qui nagent tranquillement.
Cela fait maintenant une bonne demi-heure que je suis là, perdue dans mes pensées à me demander ce qui peut bien lui arriver, si j'ai dit où fais quelques choses de mal, à me demander ce qu'il me cache, il a souvent été sur son portable dernièrement, je me demande si ce n'est pas une autre femme ? Mais qui ? Une ex ? La secrétaire ? Quelqu'un d'autre ?
Je souffle blasée, quand j'entends une voix derrière moi.
Orlando _ Ella ?
Je me retourne surprise, je me lève, il ouvre la bouche pour parler, mais je ne l'écoute pas et m'éloigne le plus rapidement possible de lui. Mais il me rattrape, m'attrape le poignet pour me tourner vers lui. Il plonge ses yeux dans les miens.
Orlando _ pourquoi tu es partie ?
Je m'agace, en plus, il me prend pour une idiote. La paranoïa me gagne.
Gabriella _ pourquoi tu me dis que tout va bien depuis hier ? Tu me mens, je te connais et je sais que tu me cache quelques choses. Tu vas me quitter, c'est ça ? Il y a une autre femme ?
Orlando souris légèrement, il se mord l'intérieur de la joue afin de se retenir. Il se moque de moi ou je rêve ?
Gabriella _ tu te moques de moi en plus ?
J'arrache mon bras de sa main, très remonté contre lui, puis je m'éloigne, il court devant moi pour me couper la route, attrape mon visage de ses deux mains pour plonger à nouveau ses yeux dans les miens, il me regarde tendrement, mon cœur rate un battement.
Orlando _ écoute moi attentivement Ella. Jamais il n'y aura une autre femme, je ne te quitterais pas, je ne t'abandonnerais pas, je t'ai perdu une fois étant petit, j'étais tellement triste et perdu sans toi que jamais je ne pourrais me séparer de toi, tu fais de moi l'homme le plus heureux, et le plus comblé.
Mon cœur accélère, attendri, je suis rassuré sur ce point, mais il y a forcément quelques choses, alors qu'est ce que c'est ?
Gabriella _ dans ce cas, pourquoi tu es distant avec moi depuis hier ? Qu'est-ce que tu me caches ?
Il souffle, ferme les yeux en inspirant, il m'embrasse le front puis me regarde à nouveau.
Orlando _ viens, on rentre à la maison, je t'expliquerais tout.
Il me prend la main et nous partons en direction de nos voitures. Une fois arrivé à la maison, nous nous installons sur notre canapé, Orlando me regarde avec sérieux. Mon cœur accélère d'appréhension.
Orlando _ écoute, tout d'abord, je ne veux pas que tu t'inquiète, j'ai prévue de tout arranger.
Je m'impatiente, je veux qu'il aille droit au but.
Gabriella _ arranger quoi Orly ?
Orlando _ quand Lewis a reçu son appel hier, c'était son chef Morrison, il lui a dit que Machini était sorti de prison, donc qu'il s'inquiétait pour ma sécurité puisque j'étais dans le coup pour le faire enfermer, apparemment, il l'a appris.
Mon cœur s'arrête, l'angoisse me gagne.
Gabriella _ quoi ? Mais, comment est-ce que nous allons faire ?
Orlando me prend dans ses bras pour apaisé ma panique qui commence a monter en moi.
Orlando _ ne t'inquiète pas, tout ira bien, je vais aller chez Lewis, nous allons voir ce que nous allons faire, mais je vais devoir partir quelques jours à partir de lundi, j'ai prévenu tes parents ce matin que j'allais être absent quelques jours, sans leurs donner de détail afin qu'il soit là pour toi en cas de besoin.
Gabriella _ tu voulais me cacher tout ça ?
Orlando _ non ! Surtout pas ! J'allais t'en parler, mais je cherchais juste la façon de te le dire sans… t'inquiéter.
Gabriella _ peu importe la manière dont tu me l'aurais dit, je me serais inquiété. Je ne veux pas que tu parte loin de moi, tu vas tellement me manquer, je vais avoir tellement peur pour toi Orly…
Il souffle, résigner, mon cœur se serre.
Orlando _ je sais Ella, toi aussi, mais ce n'est que passager, le temps que tout soit arranger, nous nous appellerons aussi souvent que possible, d'accord ?
Je hoche la tête, mes yeux me brûle, mes larmes monte, je n'ai pas peur pour moi, ou d'être seule, j'ai juste peur pour lui, qui lui arrive quelques choses. Sans lui, je ne pourrais plus vivre, je l'ai perdue étant enfant, lorsqu'il a disparu, ma vie était morose, triste et sans intérêt, depuis que je l'ai retrouvé, je suis une femme heureuse et comblé, et je ne vois pas ma vie sans lui.
Il me serre contre lui encore quelques minutes, puis nous décidons de nous préparer sans grand entrain, pour l'ouverture du bar de ce soir.
Nous sommes arrivés au bar il y a quelques minutes déjà, et j'ai beaucoup de mal à me mettre dans l'ambiance avec mes amis, trop inquiète pour Orlando. Je suis installé à une table avec Maureen et Carla, je vois au loin Orlando discuter avec les garçons, je le vois, souriant, sans aucune once d'inquiétude, tout du moins, il le cache bien, tandis que moi, je tape du pied au sol, en me rongeant l'ongle de mon pouce, plus stressé que je ne l'ai jamais était avant aujourd'hui. Carla m'observe, puis elle prend la parole.
Carla _ oh meuf ? Ça va ? Tu as l'air nerveuse.
Maureen nous regarde tour à tour, je tourne ma tête vers elle.
Gabriella _ je vais bien.
Je me force à lui sourire, très peu convaincue elle hausse un sourcil.
Carla _ je te connais, et je sais qu'il y a quelques choses. C'est le travail ? Ou avec Matthew … Heu … Orlando, pardon ?
Je souris à l'erreur de mon amie, elle rougit.
Carla _ désolée, mauvaise habitude.
Gabriella _ je comprends, c'est perturbant. Mais non, ce n'est pas le travail, pour ça, tout se passe bien.
Carla _ donc c'est Orlando ?
Gabriella _ … Oui, c'est compliqué.
Mon amie me regarde, les sourcils froncés.
Gabriella _ il doit partir quelques jours à Boston… Pour… Comment dire… Le père de Camille, il est sorti…
Carla écarquille les yeux, Maureen se lève en s'excusant, pour aller rejoindre Sébastien qui vient de lui demander de le rejoindre.
Carla _ quoi ? Comment ça, il est sorti ? Mais vous êtes ici, vous ne risquez rien, si ? Pourquoi cet idiot veut aller à Boston ?
Je me ronge le frein.
Gabriella _ il veut essayer d'arranger les choses, donc, ça m'angoisse…
Carla _, MAIS IL VEUT ARRANGER QUOI BORDEL ?!
Je comprends tout à fait la colère de mon amie, je hausse les épaules, impuissante.
Gabriella _ aucune idée…
Carla pose sa main sur la mienne, en guise de soutiens, je décide de partir sur un sujet plus léger.
Gabriella _ alors, le restaurant ?
Carla _ tout va bien, nous avons tous les jours du monde, on a recruté trois serveurs et deux commis de cuisine, nous allons sûrement faire un peu de traiteur aussi, mais pas pour le moment, nous attendons un peu.
Je souris en hochant la tête.
Gabriella _ je suis tellement contente pour vous.
Carla _ en tout cas n'hésite pas à m'appeler si tu en as besoin. Tu es ma meilleure amie.
Je serre mon amie dans mes bras pour la remercier de son soutien.
Gabriella _ je compte sur toi pour n'en parler à personne, a par toi, et Lewis, personne n'est au courant.
Elle hoche la tête. Je tourne mon regard vers Orlando, il me regarde au même moment, je vois dans son regard la joie de retrouver nos amis, mais aussi de la tristesse et de l'angoisse. Il me fait un petit sourire, que je lui rends rapidement. Là, actuellement, je n'ai qu'une envie, c'est qu'il vienne me serrer dans ses bras… comme si il lisait dans mes pensées, il parle au garçon, avant de s'éloigner pour venir vers moi. Il me prend la main et me tire vers lui pour me serré contre lui, il me chuchote doucement.
Orlando _ arrête d'y penser, je suis là, et je reviendrais, je ne t'abandonnerais pas, je t'aime Ella.
Gabriella _ je t'aime aussi Orly, mais j'ai comme un mauvais pressentiment…
Il me regarde dans les yeux, une lueur passe dans son regard, mais je n'arrive pas à la décrypter.
Orlando _ je te promets de revenir, peu importe ce qu'il se passe, je te trouverais toujours.
Je hoche la tête, il me serre à nouveau contre lui, et m'embrasse délicatement le haut de la tête. Le reste de la soirée se déroule correctement, je profite avec Orlando de mes amis, il y a beaucoup de monde qui entre pour découvrir le bar, pour le plus grand plaisir de Markus et John. Nous ne partons pas tard pour profiter d'être ensemble Orlando et moi.