– Et pour t’enrichir, toi aussi, Marc. – Moi ! Encore une fois cesse de m’associer à tes calculs de droguiste. Ils ne m’inspirent que du dégoût. Je t’ai dit de sortir tantôt. J’ai été dur, j’étais en colère. Tout simplement séparons-nous. Tu es l’homme de la fabrique, va à la fabrique ; moi je suis l’homme du laboratoire, je reste ici. Sans nous haïr, sans nous nuire, tâchons de vivre l’un sans l’autre. – Puisque tu le veux, dit Marcelin, nous nous séparerons. Aussi bien nos goûts sont différents, nos opinions ne se ressemblent pas, ajouta-t-il, voyant que tout espoir de rester auprès de Marc pour lui dérober d’autres secrets devenait impossible. Mais, comme tu l’as dit, nous ne nous nuirons pas pour cela. Nous nous retrouverons dans les occasions difficiles où nous aurons besoin l’un de


