– Ah ! Dobinard (Topinard)… s’écria Schmucke en reconnaissant le garçon. Du ame Bons, doi !… – Mais, monsieur, je suis venu tous les jours, le matin, savoir des nouvelles de monsieur… – Dus les chours ! baufre Dobinard !… dit Schmucke en serrant la main au garçon de théâtre. – Mais on me prenait sans doute pour un parent, et on me recevait bien mal ! J’avais beau dire que j’étais du théâtre et que je venais savoir des nouvelles de monsieur Pons, on me disait qu’on connaissait ces couleurs-là. Je demandais à voir ce pauvre cher malade ; maison ne m’a jamais laissé monter. – L’invâme Zibod !… dit Schmucke en serrant sur son cœur la main calleuse du garçon de théâtre. – C’était le roi des hommes, ce brave monsieur Pons. Tous les mois, il me donnait cent sous… Il savait que j’ai trois enf


