Les retrouvailles

1992 Mots
CHAPITRE 13 Raj Ambani QUELQUES SEMAINES APRÈS - Pourquoi tu m'évites Mei ? C'est à cause d'Ifran ? Tu as peur qu'il me frappe à nouveau ? Tu sais quoi ? Je ne me battrai jamais avec lui. Il est mon frère aîné. Je le respecte et donc je suis prêt à encaisser tous les coups qu'il me donnera. Je n'ai pas peur de lui. - Non ce n'est pas à cause d'Ifran. Je tiens énormément à mon travail. Raj laisse moi tranquille s'il te plaît - Je n'ai pas besoin de le dire pour que tu le saches. Je n'ai pas besoin de le prouver pour que tu me croies. Mei, donne-moi l'espoir de pouvoir te conquérir. Je refuse de croire que cela ne reste qu'un désir, c'est de l'amour. Elle se mit à pleurer. Elle avait l'intention de parler mais sa langue peinait à manier les mots. Elle adopta le silence. Les larmes coulant de ses yeux parlaient à la place de sa bouche. Je saisis sa main que je serre contre ma poitrine afin qu'elle s'aperçoit du rythme selon lequel mon cœur battait. - Si tu étais une fleure, je te planterai devant ma porte afin de pouvoir t'arroser tous les matins pour que tu m'aimes. Mei, tes beaux yeux mont plus dune fois emprisonnés, quand j'imagine ton doux regard, je reste étourdi, envoûté par ta beauté. (Disais-je) - Ça suffit Raj. Ne m'oblige pas à te faire du mal (Répliquant Mei en tenant un couteau avec sa seconde main) - Fait-le. Fait moi du mal. Si c'est le seul moyen par lequel j'aurai ton amour. Fait le Mei car il aura fallu des années à ma mère de faire de moi un homme, mais il ta fallu une seconde pour faire de moi un fou fou de toi. Et tu le sais très bien. Tu sais très bien que je t'aime. Et je sais que c'est réciproque. - Tu n'as pas idée de ce que j'ai du traverser durant toute ma vie. J'ai perdu mon père et ma mère m'a abandonnée depuis que j'étais toute petite. Je n'ai plus aucune famille. Je n'ai que mon travail. Et je risque de le perdre si on nous voit ensemble. Je l'admets Raj je t'aime également. Dès l'instant ou nous nous sommes croisés j'ai vite su que tu étais celui dont j'ai toujours rêvé mais notre amour est impossible. Il faudrait bien que tu le saches. Nous ne sommes pas de la même couche sociale. En plus je suis chinoise. Tu es Indien. Je suis pauvre et sans défense. Tu es riche et plein d'avenir. Ta mère m'a dit de ne pas être un frein pour ton développement. Je n'ai pas également envi d'être viré. J'aime énormément mon travail. (Disait Mei) - Quoi ? Tout ça à cause de ma mère ? Elle va m'entendre celle là - Si tu m'aimes réellement tu devrais vouloir mon bonheur. Et être tout le temps avec toi constitue une motion de renvoi. Je t'évite pour ne pas être viré et tu ne devrais pas t'emmerder avec ta mère pour ça. Elle me rendra la tâche difficile. Vit ta vie loin de moi Raj. S'il te plaît (Disait-elle les larmes aux yeux) A la suite de ses mots, Mei sort de la cuisine et me laisse tout seul. J'étais sans voix. J'avais le coeur meurtri. C'était la première fois de ma vie que j'avais l'air faible. Faible parce que je ne pouvais plus convaincre Mei et je ne pouvais pas également faire changer d'avis à ma mère car Mei en paiera les conséquences. Moi non plus je ne voulais pas la voir souffrir. J'aime éperdument cette fille. Je n'avais plus les idées claires. Pour la première fois depuis que je suis devenu majeure, je me mis à pleurer également. C'était difficile d'accepter cette situation. Les jours passèrent et Mei ne me parlait vraiment plus. Elle avait prit totalement ses distances. Quand il m'arrive parfois de faire exprès de l'approcher, elle fait tout pour m'éviter. Mei avait totalement changé. Je devais faire quelque chose. Je ne pouvais plus supporter trop longtemps cette situation. Mei Wang Je n'étais jamais tombée amoureuse. Aucun homme n'avait pu faire battre mon coeur comme Raj le fait aujourd'hui. Je n'ai rien à me reprocher. Je ne peux non plus le nier. Je suis amoureuse de lui. Mais j'aime encore plus mon travail. Ma relation avec Raj s'avère être impossible. Pendant que je cherche à m'éloigner de lui, l'amour que je ressens pour lui ne cesse de prendre d'ampleur. De son côté, Raj essai de faire le nécessaire pour m'avoir mais je ne fais que le rejeter. Je ne peux pas l'accepter. Sa mère Rani RAI me briserait. Ifran quant à lui, je l'ai mit à sa place. J'ai essayé de lui faire comprendre que je ne ressentais rien pour lui. Je le considérais juste comme un frère. J'ai demandé à ce qu'il ne m'aide plus dans mes tâches ménagères. Je travaillais toute seule dorénavant. Ifran refusait de céder. Cette affaire était allée plus loin au point ou je ne le parle plus. Je lui ai dit de rester loin de moi. Madame Rani RAI avait été claire. Je ne suis pas là pour ses fils. Je suis la pour travailler. Je devais à tout prix m'éloigner d'eux. Dans mes moments de douleurs, j'appelais madame Deepika PADUKONE ; la mère d'Arya. J'avais toujours son numéro et je prenais de ses nouvelles de temps en temps. Elle m'a conseillé de faire ce que mon cœur désirait. Il m'est arrivé à l'esprit d'accepter Raj. De nous enfuir loin de sa famille mais je ne pouvais pas. Une autre partie de moi disait que c'était mal de séparer Raj de ses parents. Aujourd'hui c'est samedi. Il y a une rumeur selon laquelle Raj allait connaître bientôt sa future femme. Apparemment, la famille Ambani allait recevoir d'ici quelques heures, les membres de la famille de la future femme de Raj. Ils allaient profiter de cette assise entre les deux familles pour organiser les fiançailles. Cette nouvelle venait de me poignarder le cœur. Raj allait bientôt connaître sa femme et leur mariage ne va plus trop tarder. Je n'avais que mes yeux pour pleurer. Je l'aimais énormément. Rani RAI J'étais très pressée. Je devais agir pour le bien de la famille et pour celui de Raj. Il pense énormément à cette domestique Mei. J'ai alors suggéré à mon époux Kumar de me mettre tout en oeuvre pour qu'on puisse vite également célébrer le mariage de Raj. En effet, Raj allait épouser la fille de la ministre des finances de notre pays. Elle s'appelle Anu Aga. Elle a une fille qui a le même âge que Raj. Cette fille s'appelle Vahidéhi. Vahidéhi est une fille remarquable. D'une beauté incroyable, elle incarne la noblesse. C'était un honneur pour Kumar et moi de voir Raj l'épouser. Nous avons organisé une fête spéciale entre nos deux familles afin de permettre à Raj et Vahidéhi de se rencontrer, voire se familiariser. Malheureusement cela n'a pas marché comme nous l'avons souhaité. Raj avait refusé de rencontrer Vahidéhi et ses parents. Kumar et moi avions tout fait pour lui convaincre mais il refusait. Il était ferme sur sa décision. Il ne voulait pas épouser Vahidéhi. Très déçu, la ministre des Finances Anu Aga est partie de chez nous en colère. Elle adore Raj et voulait coûte que coûte qu'il épouse sa fille. Cette rencontre a été un échec à cause de Mei. Raj l'aime. Je réfléchissais à une solution. Je devais trouver un moyen d'unir Raj et Vahidéhi. Sa mère Anu Aga est une femme très influente dans notre pays. Je n'aimerais pas la décevoir. Former une alliance avec elle serait très bénéfique pour la famille Ambani. Je ne permettrai pas que Raj nous prive de ce bonheur. Il épousera Vahidéhi quoiqu'il en soit. A CULIACAN (MEXIQUE) ARYA Aujourd'hui c'est samedi. Hector a été invité à un dîné de Gala. Il m'a demandé de l'accompagner. Je n'avais pas le choix. Je ne voulais pas m'afficher à ses côtés. J'ai commencé à le détester. Hormis tout ce qu'il m'offre, la liberté de faire ce que je désire qu'il m'a privé est simplement aberrante de sa part. Disons que je suis sa prisonnière. - J'aimerais que tu te relaxe. Des personnalités très importantes seront à ce dîné de Gala. Je veux que tu fasses bonne impression Arya. (Disait Hector) - ok (Répondis-je tout simplement) Je n'avais pas l'intention de me prendre la tête avec lui. Je n'étais pas en mesure de trop bavarder. Nous nous sommes habillé puis nous avons été à la soirée. En effet, c'était un dîné entre hommes d'affaires. Hector Berlioz voulait investir dans un autre secteur. Et pour que cela puisse être réalisable, un dîné de Gala a été organisé par certains de ses associés. J'ignore dans quoi il voulait investir. Je sais juste qu'Hector est un homme d'ambition. Il a comme rêve d'avoir des entreprises dans tous les secteurs d'activités rentables du monde. Il veut former un gros conglomérat. C'est un homme bien. Mais son degré de jalousie est énorme. Il me surveille à la lettre. A peine quelques mois et notre mariage me constipe. J'ai comme l'impression d'être essoufflé. Durant le trajet qui nous conduit au dîné de Gala, j'ai été calme. Hector l'a constaté. Il a voulu me rassurer. Il m'a fait comprendre qu'il faisait tout cela pour ne pas me perdre. De tout ce qu'il disait, je ne réagissais pas. J'étais silencieuse. - Dit quelque chose s'il te plaît ARYA. (Ajouta-t-il en haussant le ton) - Que voudrais-tu que je dise Hector ? - Je voudrais que nous réglons notre problème avant qu'on arrive à ce dîné ARYA - Ne t'inquiète pas. Tes collègues ne sauront pas que je suis malheureuse. Je ferai bonne impression - Donc tu me dis que tu es malheureuse ? Avec tout ce que je t'offre ? Avec la qualité de vie que tu mènes à mes côtés ? - Tu veux que je te dise la vérité ? Oui je suis malheureuse. J'ai été stupide. Je suis tombé amoureuse d'un homme marrant, mignon, responsable. Un homme qui avait l'air sympa avec moi. A New Delhi, tu étais mon ange. Il a fallut que je devienne ta femme pour connaître ta vrai nature. Sache que seul l'argent ne fait pas le bonheur d'une femme. Tu pourras m'offrir tout ce dont tu voudras mais tend que je serai toujours ta prisonnière, je serai toujours malheureuse. J'aurai tend voulu que tu redeviennes l'homme que tu as été quand je t'ai rencontré à New Delhi (Répondis-je) Après mes mots, un silence régna dans la voiture. Quelques minutes après, nous voilà à ce dîné. Mon époux et moi étions à table. On était avec ses partenaires d'affaires. C'était des personnes de forte influence. L'ambiance qui régnait était magique. Je n'étais jamais venu à ses genres de dînés. Quelques minutes après, un homme se leva. Il tenait un micro en main. La salle était vaste et il y a trop de personnes. Ils étaient tous des personnes riches. Le monsieur tenant le micro en main disait : - Mesdames et messieurs soyez les bienvenus. J'ai le plaisir de vous annoncer que ce soir, une nouvelle personne nous rejoint. Aujourd'hui un jeune homme très riche vient de faire son entré dans le monde des affaires mexicaines. Je vous présente Arjun SHAVING. Avec les applaudissements des uns et des autres il rentra dans la salle. Je lève mon regard vers l'entrée et je l'aperçois. Je le voyais venir. Sa démarche n'avait pas du tout changé. En l'espace d'une minute, j'ai failli le méconnaître. C'était la même personne. C'était le même Arjun. C'était mon ex petit ami qui faisait son entré dans la salle. Arjun avait totalement changé. J'étais sans voix. Je le voyais venir. Mon cœur s'est mit à battre vivement avant de rater un battement. J'ai fini au sol.
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