Après le repas, Dalia fit des recherches pour identifier le s**e du dragon, mais sans succès. Elle se tourna vers des méthodes de comparaison avec un chien, essayant de l’examiner malgré les cris et la résistance de la créature. Finalement, elle abandonna, exaspérée, tandis que le dragon, offensé, soufflait de la fumée sur son livre, le noircissant. Cette semaine-là, le dragon grandit légèrement, mais pas assez pour compenser le cristallissement de son corps, ce qui inquiétait Dalia. Elle devait trouver un moyen de stimuler sa croissance. Tant que Calyope était là, il ne s’envolerait pas. Malgré tout, ce fut une semaine heureuse : leur lien se renforçait, et le dragon répondait exactement à ses attentes. Dalia laissait sa créature libre de ses mouvements à l’extérieur, puis Calyope revena


