Rachid leva doucement la tête des documents qu'il analysait lorsqu'il entendit le léger grincement de la porte. Un sourire sincère venait de se dessiner sur son visage à la vu de sa femme sur le seuil de la porte. -eazizi, rentre s'il te plaît. -tu es sûr que je ne te dérange pas ? -pas pour le moins du monde mon amour. Quelque chose ne va pas ? -tout va bien c'est juste que... -tu es malade. -non, tu t'inquiètes beaucoup trop pour moi mon chéri. -comment veux-tu que se soit autrement Dina ? Tu es mon monde, ma seule raison de vivre sur cette terre. Il lui embrassa le front, la contemplant avec une admiration non dissimulé. -tu sais eazizi, j'attendais ton réveil. -vraiment ? -le jour de mon départ du château avance à grand pas, Je veux passer toute la journée près de toi afin d


