Dina était au bord de l'euphonie quand leur voiture s'arrêta devant une somptueuse villa moderne, parterre de gazon. Dans la hall un grand escalier tapissée de couleur poupre dont les bordure était de couleur dorer. Rachid avait emprisonné sa main dans la sienne durant leur voyage comme s'il avait peur qu'elle s'échapper. Étonnamment ce mot semblait si futile pour elle à cet instant. Hier encore elle n'avait qu'une seule idée en tête, le fuir ainsi que ses merveilleux sentations enivrant qu'il était capable de lui procurer en un clin d'œil. Il suffisait d'un simple touché de sa part et le monde autour d'elle était quasi-existante. Rachid avait le pouvoir de la transpercé d'un simple regard, d'être en capacité de lire en elle comme un livre ouvert. À force de passer des semaines à éviter


