Dina était enfermée dans sa chambre depuis des jours évitant à tout prix de confronter le regard de Rachid après qu’elle s’était laisse aller sans aucune état d’âme sous la douceur de ses caresses. Elle se souvenait en premier lieu de la réaction aimantée de son propre corps. La honte ! Elle ne demandait pas mieux que de disparaitre au fond d’un trou ou d’avoir le pouvoir de devenir transparent. Comment avait-elle pu se laisser aller si impunément dans ses bras. Les larmes coulaient avidement sur sa joue tant qu’elle était submergée par une myriade de sensation contradictoire. Elle essayait vainement de masquer ses ressentiments à l’égard du cheikh. Elle ne parvenant cependant pas à comprendre comment étaient-ils arrivés là en si peu de temps alors qu’ils se connaissaient a peine ? Elle


