LVIII. Les Huîtres

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LVIII LES HUÎTRESDeux hommes allaient mourir si Flore ne passait pas aux aveux. Debout, devant la machine à café d’une salle d’attente de l’hôpital rochelais, Flore lut la lettre que venait de lui tendre un coursier. « Vous seule, Flore de Rohier, êtes en mesure de les sauver de la mort, vous pouvez leur offrir plus que la vie, vous le savez. J’ai une partition qui s’appelle l’Unique, vous avez en mémoire les notes de musique. Le requiem qui attend Martin Colins et Auguste Potier n’est certainement pas à votre goût. Créez la symphonie. G de M. » Un gobelet dans la main et sa sacoche sur l’épaule, le jeune coursier attendait. — L’homme qui m’a remis ce pli, m’a dit que vous alliez me remettre une réponse. — Qui est cet homme ? — Je n’en sais rien, un drôle de type aux cheveux vache

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