XXXIV. Dernier Vers

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XXXIV DERNIER VERSMartin courait dans les rues de New York, Mel le poursuivait en hurlant : « Il faut que tu saches la vérité ! » Se réveillant en sursaut, sa tête heurta à nouveau le bois. Tout son corps était ankylosé, son visage tuméfié le faisait souffrir. Il regarda sa montre, elle marquait 9 heures 39. Il s’était assoupi une dizaine de minutes, sombrant dans le cauchemar qui le hantait depuis vingt ans. Pourquoi fuyait-il son frère dans chacun de ses rêves ? Pourquoi Mel n’arrivait-il jamais à le rattraper pour lui dire la vérité sur son suicide ? Serrant les dents, il se ressaisit et se mit à crier : « Au secours ! Je suis vivant ! » Son cri de guerre réson nait dans le vide. Sa bouche appuyée tout contre le trou percé dans le cercueil, portait son cri qui s’enfilait dans un néan

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