Chapitre VII

2327 Mots

Chapitre VIICependant l’aboi de Miraut et son passage dans le pays n’avaient pas été sans être remarqués. La Guélotte, en train de sarcler le jardin qu’ils avaient en dehors du village, dans les clos de la fin dessous, fut avisée de l’évènement par la Phémie qui accourut à elle, les bras levés, comme pour annoncer un grand malheur. Cette grande bringue pourtant, comme disait Lisée, n’avait plus rien à craindre pour ses poules, puisque, depuis fort longtemps, le chien avait renoncé à ce gibier stupide ; mais ils n’étaient toujours point camarades et elle avait conservé pour Miraut une haine farouche. La Phémie, donc, vint aviser la Guélotte de ce retour et de la joie non dissimulée de Lisée. Immédiatement, craignant toujours pour la sécurité du marché et redoutant la restitution des trois

Lecture gratuite pour les nouveaux utilisateurs
Scanner pour télécharger l’application
Facebookexpand_more
  • author-avatar
    Écrivain
  • chap_listCatalogue
  • likeAJOUTER