X

2482 Mots

X Pauline avait raison. On ne meurt pas de joie. Moins d’une heure après la scène que nous venons de raconter, madame de Planche-Mibray, redevenue maîtresse d’elle-même, quittait le château dans une de ces voitures de campagne qui ont la voie, comme on dit, et peuvent, par conséquent, rouler dans les routes de forêt qui sont ordinairement sillonnées d’ornières profondes. Quatre personnes l’accompagnaient : Pauline, Fanfreluche, toujours couvert de sa robe d’ermite, un des jardiniers et le vieux Jean, qui conduisait la voiture. Au château, on ne savait rien encore, si ce n’est que la bohémienne avait voulu empoisonner la baronne. Mais le secret avait été fidèlement gardé touchant M. de Maugeville, entre le jardinier, Fanfreluche et Pauline, durant l’évanouissement de madame de Planche-

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