Le contrat II đŸ€“

927 Mots
_ Dans ses rĂ©flexions : ha ha, petite coquine, elle commence dĂ©jĂ  Ă  comprendre sa place. Je vois que ma menace a fonctionnĂ©, je pense que cette fois-ci elle va signer. Et de quel cĂŽtĂ© est le contrat. _ Voici le document signĂ© de ma part, il ne manque plus que ta signature avec un air malheureux et frustrĂ©. - Tu voir que ce n'est pas compliquĂ©, tu as la capacitĂ© de contribuer en mettant du tien lorsque tu le veux. Maintenant, un sourire, de prĂ©fĂ©rence naturel, afin de prendre une belle photo de notre accord. Sinon... Tu connais les consĂ©quences. - Dans mes pensĂ©es : sinon... blablabla, tsuipp, il croit se prendre pour qui pour penser que la bataille est dĂ©jĂ  gagnĂ©e. Par la suite, je me suis levĂ©e en affichant un sourire naturel mais un peu forcĂ©, puis nous avons pris une photo en compagnie de son avocat qui participait Ă  la rĂ©union par visioconfĂ©rence. _ C'Ă©tait un plaisir de faire affaire avec toi, ma belle. _ De rien, je peux partir maintenant, avec un air effrontĂ©. _ Oh, doucement ma beautĂ©, ce n'est pas encore terminĂ©. _ Ah oui, j'avais oubliĂ© la partie financiĂšre, bien sĂ»r. _ Hum mde est ambitieuse, ok t'inquiĂštes on va parler affaire finance, mais d'abord je voulais te dire que tu seras mon ombre, partout oĂč je serai tu seras car tu serais mon assistante personnelle et ma secrĂ©taire et ma femme de mĂ©nage car je ne veux plus laisser ces femmes hypocrites monter dans mon espace privĂ© car on connaĂźt de quoi elles sont capables . _ Dans mes pensĂ©es :Quel dĂ©vergondĂ© il ose traiter ces employĂ©s d'hypocrites, quel patron ignoble et imbu de sa personne . D'accord, comme tu veux, tu ne me laisses pas vraiment le choix. _ Comment oses-tu me dire ça, ma chĂ©rie? _ Est-ce que je mens? Bon, parlons de mon salaire, s'il te plaĂźt. _ D'accord, comme tu veux, je vais te payer 100 000 euros par heure par semaine, ça te convient? _ Non, c'est insuffisant, tu as vu tout le travail et les tĂąches que tu m'as confiĂ©es, disons 800 000 euros par heure. _ Hum, madame est gourmande, bon, disons 200 000 euros. _ Toujours pas assez ,bon partons pour 550 000€. _ D'accord pour 500 000€, c'est mon offre finale. Est-ce que c'est acceptĂ© ou rejetĂ© ? Car ici,c'est mon dernier prix. C'est ça ou rien. Affaire conclue ? _ D'accord, affaire conclue, j'accepte. _ Bien, tu peux maintenant disposer, j'accepte. _ Merci beaucoup. Dans mes pensĂ©es: mieux vaut s'enrichir derriĂšre son malheur, mĂȘme si tu perds une partie de toi chĂšre Ă  tes yeux,au lieu de tout perdre. Lorsque je me suis levĂ©e, Ă  la minute qui suivait. Nous nous tenions face Ă  face, nos yeux se rencontrant dans un moment de tendresse. Il prit mon visage entre ses mains, ses doigts caressant dĂ©licatement mes joues. Je me sentis fondre sous son regard, mon cƓur battant la chamade. Il se pencha vers moi, ses lĂšvres effleurant les miennes dans un b****r doux et tendre. Je me laissa aller car c'Ă©tait mon premier baisĂ© d'oĂč je ne savais pas comment rĂ©agir, j'Ă©tais juste figĂ©e devant lui, mes lĂšvres s'ouvrant pour accueillir les siennes. Notre b****r s'intensifia, nos langues se rencontrant dans un mouvement passionnĂ©. Il m'attira contre lui, ses bras m'enlaçant fermement. Je me sentit en sĂ©curitĂ©, protĂ©gĂ©e par sa force et sa tendresse. Notre b****r se poursuivit, un moment de pure passion et d'amour. Puis, il s'Ă©carta lĂ©gĂšrement, ses yeux plongeant dans les miens. "Je t'aime", dit-il, sa voix basse et Ă©motionnĂ©e. Bizarrement je souris, mon cƓur dĂ©bordant d'amour pour ce moment prĂ©cis et nouveau dans ma vie. "C'est juste incroyable", rĂ©pondit-elle, sa voix Ă  peine audible. Il m'embrassa Ă  nouveau, notre attirance se manifestant dans ce moment de tendresse et de passion. _ Comment as-tu trouvĂ© cette nouvelle expĂ©rience, chĂ©rie? (Dans mes pensĂ©es, j'ai Ă©trangement aimĂ© et cela me dĂ©goĂ»te Ă  la fois parce que je me suis laissĂ©e facilement aller Ă  cet homme arrogant et imbu de sa personne. Cependant, il faut avouer qu'il embrasse tellement bien comme un dieu, avec romantisme et tendresse, comme je l'avais souvent imaginĂ©. Ouf, c'est juste incroyable, quel beau tombeur). C'Ă©tait lĂ , en rougissant avec la tĂȘte baissĂ©e. _ Ah oui, en effet, c'est ça, dit-il avec un sourire malicieux et confiant. Bon ma chĂ©rie, je vais devoir te laisser pour le moment. On se voit tout Ă  l'heure dans ta chambre. _ Dans mes pensĂ©es : Dans ma chambre, il a dit. Qu'est-ce qu'il a encore dans sa tĂȘte, celui-lĂ  ? Hum, bizarrement, j'aimerais le savoir. Non, arrĂȘte de penser Ă  ça petite coquine đŸ€­, je dois avoir un caractĂšre ferme Ă  propos de lui. Mais s'il embrasse comme un dieu, hum j'Ă©vite mĂȘme dĂ©jĂ  d'imaginer la suite... Bon, ça va mieux maintenant, j'arrĂȘte de penser Ă  ça. D'accord, je m'apprĂȘte Ă  partir. _ D'accord, au moment de ton dĂ©part, je vais simplement informer les femmes de mĂ©nage qu'elles ne sont plus les bienvenues et nĂ©cessaire ici et que leurs tĂąches de nettoyage ne sera plus effectuer dans mon espace privĂ©. _ Oui oui,bien entendu chef, j'ai bien compris. Tout en prenant congĂ© de lui. _ Oh merde madame, tu marches en me parlant et ça ne me plaĂźt pas trop, c'est agaçant, mais aprĂšs il a arrĂȘtĂ© de parler et a prĂ©fĂ©rĂ© rire. Elle a du courage, elle commence dĂ©jĂ  Ă  beaucoup me plaire cette petite effrontĂ©e, on dirait moi version fĂ©minine 😍.
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