_ Dans ses réflexions : ha ha, petite coquine, elle commence déjà à comprendre sa place. Je vois que ma menace a fonctionné, je pense que cette fois-ci elle va signer. Et de quel cÎté est le contrat.
_ Voici le document signé de ma part, il ne manque plus que ta signature avec un air malheureux et frustré.
- Tu voir que ce n'est pas compliqué, tu as la capacité de contribuer en mettant du tien lorsque tu le veux. Maintenant, un sourire, de préférence naturel, afin de prendre une belle photo de notre accord. Sinon... Tu connais les conséquences.
- Dans mes pensées : sinon... blablabla, tsuipp, il croit se prendre pour qui pour penser que la bataille est déjà gagnée.
Par la suite, je me suis levée en affichant un sourire naturel mais un peu forcé, puis nous avons pris une photo en compagnie de son avocat qui participait à la réunion par visioconférence.
_ C'était un plaisir de faire affaire avec toi, ma belle.
_ De rien, je peux partir maintenant, avec un air effronté.
_ Oh, doucement ma beauté, ce n'est pas encore terminé.
_ Ah oui, j'avais oublié la partie financiÚre, bien sûr.
_ Hum mde est ambitieuse, ok t'inquiĂštes on va parler affaire finance, mais d'abord je voulais te dire que tu seras mon ombre, partout oĂč je serai tu seras car tu serais mon assistante personnelle et ma secrĂ©taire et ma femme de mĂ©nage car je ne veux plus laisser ces femmes hypocrites monter dans mon espace privĂ© car on connaĂźt de quoi elles sont capables .
_ Dans mes pensées :Quel dévergondé il ose traiter ces employés d'hypocrites, quel patron ignoble et imbu de sa personne . D'accord, comme tu veux, tu ne me laisses pas vraiment le choix.
_ Comment oses-tu me dire ça, ma chérie?
_ Est-ce que je mens? Bon, parlons de mon salaire, s'il te plaĂźt.
_ D'accord, comme tu veux, je vais te payer 100 000 euros par heure par semaine, ça te convient?
_ Non, c'est insuffisant, tu as vu tout le travail et les tùches que tu m'as confiées, disons 800 000 euros par heure.
_ Hum, madame est gourmande, bon, disons 200 000 euros.
_ Toujours pas assez ,bon partons pour 550 000âŹ.
_ D'accord pour 500 000âŹ, c'est mon offre finale. Est-ce que c'est acceptĂ© ou rejetĂ© ? Car ici,c'est mon dernier prix. C'est ça ou rien. Affaire conclue ?
_ D'accord, affaire conclue, j'accepte.
_ Bien, tu peux maintenant disposer, j'accepte.
_ Merci beaucoup.
Dans mes pensĂ©es: mieux vaut s'enrichir derriĂšre son malheur, mĂȘme si tu perds une partie de toi chĂšre Ă tes yeux,au lieu de tout perdre.
Lorsque je me suis levée, à la minute qui suivait.
Nous nous tenions face Ă face, nos yeux se rencontrant dans un moment de tendresse. Il prit mon visage entre ses mains, ses doigts caressant dĂ©licatement mes joues. Je me sentis fondre sous son regard, mon cĆur battant la chamade.
Il se pencha vers moi, ses lĂšvres effleurant les miennes dans un b****r doux et tendre. Je me laissa aller car c'Ă©tait mon premier baisĂ© d'oĂč je ne savais pas comment rĂ©agir, j'Ă©tais juste figĂ©e devant lui, mes lĂšvres s'ouvrant pour accueillir les siennes. Notre b****r s'intensifia, nos langues se rencontrant dans un mouvement passionnĂ©.
Il m'attira contre lui, ses bras m'enlaçant fermement. Je me sentit en sécurité, protégée par sa force et sa tendresse. Notre b****r se poursuivit, un moment de pure passion et d'amour.
Puis, il s'Ă©carta lĂ©gĂšrement, ses yeux plongeant dans les miens. "Je t'aime", dit-il, sa voix basse et Ă©motionnĂ©e. Bizarrement je souris, mon cĆur dĂ©bordant d'amour pour ce moment prĂ©cis et nouveau dans ma vie. "C'est juste incroyable", rĂ©pondit-elle, sa voix Ă peine audible.
Il m'embrassa Ă nouveau, notre attirance se manifestant dans ce moment de tendresse et de passion.
_ Comment as-tu trouvé cette nouvelle expérience, chérie?
(Dans mes pensĂ©es, j'ai Ă©trangement aimĂ© et cela me dĂ©goĂ»te Ă la fois parce que je me suis laissĂ©e facilement aller Ă cet homme arrogant et imbu de sa personne. Cependant, il faut avouer qu'il embrasse tellement bien comme un dieu, avec romantisme et tendresse, comme je l'avais souvent imaginĂ©. Ouf, c'est juste incroyable, quel beau tombeur). C'Ă©tait lĂ , en rougissant avec la tĂȘte baissĂ©e.
_ Ah oui, en effet, c'est ça, dit-il avec un sourire malicieux et confiant. Bon ma chérie, je vais devoir te laisser pour le moment. On se voit tout à l'heure dans ta chambre.
_ Dans mes pensĂ©es : Dans ma chambre, il a dit. Qu'est-ce qu'il a encore dans sa tĂȘte, celui-lĂ ? Hum, bizarrement, j'aimerais le savoir. Non, arrĂȘte de penser à ça petite coquine đ€, je dois avoir un caractĂšre ferme Ă propos de lui. Mais s'il embrasse comme un dieu, hum j'Ă©vite mĂȘme dĂ©jĂ d'imaginer la suite... Bon, ça va mieux maintenant, j'arrĂȘte de penser à ça. D'accord, je m'apprĂȘte Ă partir.
_ D'accord, au moment de ton départ, je vais simplement informer les femmes de ménage qu'elles ne sont plus les bienvenues et nécessaire ici et que leurs tùches de nettoyage ne sera plus effectuer dans mon espace privé.
_ Oui oui,bien entendu chef, j'ai bien compris. Tout en prenant congé de lui.
_ Oh merde madame, tu marches en me parlant et ça ne me plaĂźt pas trop, c'est agaçant, mais aprĂšs il a arrĂȘtĂ© de parler et a prĂ©fĂ©rĂ© rire. Elle a du courage, elle commence dĂ©jĂ Ă beaucoup me plaire cette petite effrontĂ©e, on dirait moi version fĂ©minine đ.