-Ou... oui, répondis-je d'une voix à peine audible. Elle s'approche de moi et je recule de quelque pas. Je la vois froncé les sourcils alors qu'elle faisait encore un pas vers moi. -Ne recule plus, m’ordonne-t-elle. Je me fige, les yeux exorbités. Non. Je ne veux pas qu'elle me frappe à nouveau. Je ne veux pas que ça devienne une habitude. Je retiens mes larmes, mais je sais qu'ils n'allaient pas tarder. Elle s'arrête à quelque mètre de moi. -Tu sais, ton père a perdu son travail. Mes yeux s'ouvrent de stupeur. Je suis choquée, tout d'abord parce qu'elle m'en informait, et deuxièmement, parce que s'est impossible que mon père ait perdu son job. Je sais qu'il aime ce qu'il fait, même s'il n'est pas bien payé. Il se donnait beaucoup pour mériter un jour une prime. Il ne pouvait pas av


