55. L’esprit Borgia n’est pas mort Une voiture, gyrophares et toutes sirènes hurlantes fonce sur la route du lac direction la demeure des Blanc-Seing. Il est six heures du matin, tout le monde dort au château. Les policiers attendent bien cinq minutes avant que Lin n’appuie sur le bouton de commande du portail. – Police criminelle ! Ouvrez ! crie un officier. Lin entrebâille la porte. – C’est pour quoi ? Les trois hommes le poussent et entrent en trombe. Dipak, très digne avec son turban et sa robe de chambre, Tomoko et Lin en kimono de soie, Fabien en slip, toujours d’un beau rouge couché de soleil, sont tous réunis dans le salon, se demandant ce qui se passe. L’officier, prend la parole : – Je m’appelle Dupond, avec un « d ».23 Les employés bédéphiles ne peuvent s’empêcher de so


