– Et ça débordé sur Bordeaux, sans doute ? Parce qu’un vent de nord-est… l’interrompt Loïc. – Oui, sans doute, mais ça, tu penses bien qu’on en a encore moins parlé ! De toutes façons l’argument des officiels c’est tant qu’on ne dépasse pas la dose admissible… sans tenir compte de l’accumulation dans le temps qui fait qu’il n’y a pas de dose admissible… mais ça ! répond Gilles. – Après l’accident, en tout cas ce que nous avions vécu nous, voisins, comme du remue-ménage, sans plus, le tumulus est apparu… intervient Didier. Les déchets étaient restés sur place. Lecoanet qui sait aussi bien jouer le naïf de service que se faire l’avocat du diable, s’étonne : – Quels déchets ? Pourquoi sur place ? Je croyais qu’en 97 c’était déjà fini cette pratique ! Gilles le regarde, un rien affligé du


