Chapitre 35 Le lendemain était également un jour pluvieux. La famille Russo avait mal et peu dormi. Ils étaient encore tous sous le choc des révélations de l’oncle Benoît. Ils éprouvaient de la fatigue mêlée à de la lassitude et une certaine peur leur nouait les entrailles. — C’est bizarre, fit Nicolas en terminant son café, j’avais pourtant consulté la météo avant de partir et elle ne prévoyait pas de pluie. — Le temps change vite en montagne, répondit Benoît, surtout à une telle altitude. — Que nous reste-t-il à faire ? demanda Éric. — Les mêmes tâches qu’hier. Mais auparavant, nous allons tous inspecter les environs. — Sous la pluie ? — Oui, toujours par équipe de deux. — Et que recherchons-nous ? questionna Jean. — Les traces du Diable, bien-sûr, répondit Éric d’un air narquoi


