Elle laissait toujours la petite avec la voisine. Et elle vaguait à ses occupations.
Heureusement, tante Valérie, la voisine prenait l’ enfant comme si elle était sa propre petite fille.
La petite Livia lui donnait des mots de tête, à force de tourner par tout dans la boutique.
Livia, reviens par ici, Livia retourne par là bas…
Voilà ce à quoi elle passait sa journée. Mais elle aimait bien cela.
Elle faisait de la petite sa vraie petite fille. Et tou cela se passait vraiment bien.
Le temps passait encore. Et elle grandissait. Elle pouvait voir les hommes defiler dans la chambre avec sa mère.
‘’’15 ans après’’
Voilà que les deux ont 15 ans aujourd’ hui.
‘’chez LILA’’
À l’ Orphelinat, une très grande fête s’ est organisée pour la petite. En fait, la fête n’ était pas grande pr ce qu’ on y voyait les choses les plus chères du monde, non. Mais par ce qu’ on pouvait sentir l’ amour à des kilomètres de distance. Tout le monde était vraiment dans la joie.
Mère Véronique : ma princesse, tu est toute belle dans ta jolie robe de princesse.
Mère Marie : tu as raison sœur Véronique. Elle vraiment toute belle dans sa petite jolie robe. Allez fait vite, on t’ attends dehors pour couper le gâteau.
Elle est sortie. Entourée de sa famille, elle était là au milieu pour couper le gâteau.
Mère veronique : souffle la bougie et fait un vœu, c’ est comme ça…
Elle ferma les yeux et se dit, en elle-même :
Seigneur, s’ il te plaît, je veux retrouver ma mère.
Ensuite, elle ouvra ses yeux et coup le gâteau.
Entre temps, il se passait quelque chose. Car de là où était sa mère, elle priait aussi pour elle dans son cour :
Seineur, je sais que je ne suis vraiment pas proche de toi. Que je ne faiis pas des choses bien. Je reconnais. Mais, ma petite Lila, c’ est à toi que je l’ ai confier car c’ est dans ta maison où je l’ ai amené. Tu sais aussi que je l’ ai fait pour qu’ elle ne soit pas comme moi. Alors aujourd’ hui, en ce jour de son anniversaire, je te prie de te souvenir encore d’ elle. de multiplier tes grâces dans sa vie.
Je ne vais pas non plus oublié la petite Livia. Aide lui aussi et bénie la de tout ce que tu dis dans la bible. Amen !
Elle fit sa prière et avait aussi préparer un petit gâteau pour Livia.
‘’ chez Nice et Livia’’
Viens ma princesse. On va attendre tante Valérie pour couper ton gâteau..
Tante valerie : je suis là. On peut y aller. Désolée du retard ma princesse, j’ étais allée te chercher ça ( dit elle, en lui tendant la main avec un paquet de cadeau dans la main.
Ensemble, elles ont couper aussi son gâteau et se fit une petite belle fête.
Mais precipiter , comme chaque chose dans la maison, par ce que sa mère devrait aller quelque part, rencontrer un homme.
C ‘ était la routine et tout le monde s’ y était habitué. C’ était comme ça .
Ma puce, écoute, tu vas finir le reste de la fête avec tante Valerie, maman sort travailler. Ça marche ?
Livia : oui,, tu peux y aller. Je suis habituer. S’ il te plaît, dis à ton client de faire doucement, de ne pas trop te malmener, c’est mon anniversaire aujourd’ hui…
Tante Valérie : Livia, on ne parle pas comme ça à sa mère. Je t’ ai dit que tu commences à avoir une conduite un peu désagréable ces temps ci, n’ est ce pas ?
Livia : ma tante, qu’ est ce que j’ ai dit de mauvais ici ? je veux juste dire ce que j’ ai dans le cœur..
Tante Valérie : eh ben.. un enfant, même s’ il a des choses dans le cœur, il doit savoir contrôler son langguage à chaque fois qu’ il parle avec les grandes personnes. Retiens bien cela.
Nice : écoute tante Valerie ma puce. Bon, je sors, prenez soin de vous… Bisou
En fait, Nice ne voyait que de l’ argent. Et à cause de ses nombreuse sortie, elle ne faisait pas trop attention à ce que sa fille amenait à la maison comme comportement, language et tout. Et cela n’ était pas du tout en faveur du développement de la petite. Mais que faire, c’ était comme ça.
‘’ chez LILA’’
Sœur Véronique : ma puce , qu’ est ce qui ne v pas ? pour quoi es tu venue t’ assoir toute seule dans la cuisine ?
Lila : je n’ ai rien, ne t’ inquiète pas mère. Tu peux aller dormir…
Sœur Véronique : n’ oublie pas que je suis ta mère. Je t’ ai vu grandir, chaque seconde de ta vie, depuis ta venue ici. Tout ça pour te faire comprendre que tu ne peux rien ma cacher. Je peux peut être faire semblant ou passer sur des choses. Mais là à dire que je ne vois pas maintenant que tu vas mal, c’ est mentir à toi-même. Tu ne pourras même pas me convaincre de ça.
Lila : j’ ai vraiment de la chance de vous avoir toutes comme mère. Vous allez peut être me trouver ingrate, mais croyez moi, ce n’ est pas ça. Le fait est qu’ il y’ a des choses qui me font encore mal. Elles me font mal par ce qu’ elles demeurent questions dans ma tête, des questions aux quelles je n’ ai toujours pas de réponses et cela me fait très mal…
Sœur Véronique : je peux te comprendre. Et je peux aussi te rassurer que tu as parfaitement raison. Plus on grandit, plus on comprend des choses et on essaye d’ en comprendre encore plus. Et pour comprendre des choses , on se pose encore plus de questions. Tu peux me dire ces questions qui te rodent dans la tête. Je vais les répondre ou du moins, je vais essayer de les répondre. Et si je n’ ai pas la réponse à ces questions, je te promets de t’ aider à en chercher. Je te le promets.
Lila : mère, je veux juste savoir pourquoi ma mère n’ a pas voulu vivre avec moi. Qu’ est ce qui peut bien pousser une mère à abandonner sa fille comme ça ? qu’ est ce que ‘ ai ? est ce que j’ étais source de malédiction pour elle ? est ce que je suis diabolique ? lui a t- on dit que si elle me gardait j’ allais la tuer ? qu’ est ce qui a bien pu se passer ? Je voudrai tellement savoir…
Sœur Véronique : je te comprends parfaitement. Et tu as raison, c’ est tout à fait normal que toute ces questions se passent dans ta tête. Mais dejà, je crois que ta mère t’ aime beaucoup. La preuve en est qu’ elle t’ a gardé, ta grossesse. Elle n’ a pas avorté. Elle t’ a mis au monde et est venue te laisser à la porte ici. Je ne saurai vraiment te dire ce qui s’ est passé pour qu’ elle t’ amène ici. Mais je peux te dire que c’ est le sine d’ un grand t’ amour.
Lila : mais pourquoi est ce qu’ elle n’ est pas revenue me chercher pendant tout ce temps ? cela fait quand même 15 ans que je suis ici. Si je dis cela, je ne veux pas que vous pensiez que je n’ ai pas ou que je n’ aime pas vivre ici. Mais croyez moi, je suis plus que reconnaissante au ciel que vous soyez mes mères. Mais la nature est faite ainsi. J’ ai une forte envie de la retrouver. Je ne sais pas même pas pourquoi cet envie raffole en moi comme cela.
Sœur : comme je viens de te le dire, c’est normal. Je ne sais pas, pour le moment comment on va faire. Mais je te promets de t’aider à l chercher. Maintenant, viens là, je veux juste te faire un gros câlin.
Elle lui fît un très beau et gros câlin et Lila est rentrée dans sa chambre.
La Sœur Véronique, elle, elle n’ est pas allé dormir. Bien au contraire, elle est allée réveillée ses autres sœurs qui dormait même. Et toutes se sont retrouvés au salon.
Sœur Marie : sœur Véronique, tu nous as vraiment fait peur. J’ espère que ce n’ est rien de trop grave…
Sœur Ina : j’ ai moi-même très peur à l’ heure là comme cela. Que se passe t- il ?
Sœur Véronique : ne vous inquiétez pas trop. C’ est vrai que c’ est quelque chose de sérieux, mais de mal.
Sœur Ina : voilà une phrase qui me rassure. Alors dites-nous, que se passe t- il ?
Sœur Véronique : j’ étais avec la petite Lila. Et elle était très triste, assise seule. Alors je lui ai demandé ce qui n’ allais pas. Elle se posait tout un tas questions sur sa mère et m’ a confié qu’ elle voulait retrouver sa mère..
Sœur Marie : on se doutait toutes que ce moment allait, un jour arrivé. Elle, comme tous les autres enfants qui sont là, un jour, demandent à voir leur parents. Mais on ne sait rien de leur parent e on ne sait pas, générale : ment par où chercher. Du coup, on ne peut pas faire grande chose pour eux.
Sœur Ina : tu as parfaitement raison. Mais le cas de la petite Lila est un peu diffèrent. Sa mère avait bien précisé qu’ elle ne voulait pas qu’ on la donne en adoption. Elle voulait qu’ elle grandissent avec les sœurs et qu’elle soit éduquée per elles et dans la maison du Seigneur. Je me dis qu’ elle ne voulait pas que la petite la retrouve un jour..
Sœur Véronique : ne parle pas comme ça, ma sœur. Personne ne sais ce qu’ elle avait dans le cœur en faisant ce qu’ elle a fait. Je veux dire, envoyer son enfant ici.
Sœur Ina : oh, si elle voulait qu’ on la retrouve, elle aurait laisser un message, un contact ou au moins un indice pour la retrouver…
Sœur Marie : en fait, il y’ a quelque chose que je ne vous ai jamais dite. Je ne savais pas que c’ était important. Mais vu ce qui s’ est passé et se passe maintenant même, je me dit que cela pourrait aider.
Sœur Véronique : je t’ écoute, tout ce que tu as et qui pourras nous aider, nous le voulons. Il faut qu’ on aide cette petite à retrouver sa mère…
Sœur Marie : d’ accord. Le jour où vous avez retrouvé la petite à la porte, j’avais vu la personne qui était venue la déposer.
Sœur Véronique : comment ça. Elle était comment ? et pourquoi vous n’ avez rien dit depuis tout ce temps ?
Sœur Marie : je suis vraiment désolée. Mais comme je l’ ai dit, je ne savais pas que ça allait être aussi important.
Sœur Véronique : je vois, alors, est ce que tu te rappelles encore, avec toutes ces années, comment était cette personne ?
Sœur Marie : je fournirai bien l’ effort de la décrire.
Sœur Ina : je sais que cela va vous parraître bizarre, mais, on peut appeler un dessinateur, avec l’ image que la sœur Marie a dans la tête, il va essayer de faire un portrait..
Sœur Véronique : j’ ai aussi quelque chose à vous dire. Le jour où j’ ai retrouvé la petite Lila, elle était là, dans une corbeille. Toute bien habillée et parfumée. Il y ‘ avait aussi dans la corbeille une note qui l’ accompagnait . ou du moins, c’ est ce que j’ ai toujours dit au gens, mais il y’ avait aussi une photo.
Sœur Marie : une photo ? et c’ était la photo de qui ? en plus où se trouve cette photo même ?
Sœur Véronique : c’ était la photo d’ une dame, sa mère, je me dis.
Sœur : c’ est même une bonne nouvelle. On aura plus besoin de faire le portrait. On va juste utiliser la petite photo.
Sœur Véronique : c’ est bien ça le problème. La photo n’ est pas aussi visible que ça. Il ‘ a une partie qui est déchirée et ça rend un peut mal visible la photo…
Sœur Véronique : bon, allons y dormir dormir, il se fait un peu tard et on a un put de travail pour demain. Entre temps, je demanderai à chacune de bien réfléchir à tout cela. On va trouver, ensemble une solution.
C’est ainsi que la petite réunion a pris fin ce soir. Et la mission pour retrouver la mère de Lila a commencé.
‘’ Nice et Livia’’
Pendant ce temps, Livia et Nice continuait aussi leur routine.
Nice, qui avait abandonné sa petite fille lors de sa fête d’ anniversaire, venait de rentrer à la maison , toute bourrée…
Livia : maman, ne me dis pas que tu es encore allée te bourrer pour revenir à la maison..
Nice : mais comment voulais tu que je fasse ? le client voulait qu’ on se fasse la tête, alors j’ aii juste suivi la cadence. Ne trouves tu pas cela normal ?
Livia : il n’ y a rien de normal dans ce qui se passe dans notre vie, maman…laisse moi t’ aider. Quand tu vas dormir, cela va te faire énormément de bien.
Elle l’ a aider à enlever sa chaussure, ses habits et tout et l’ a mis au lit. À peine qu’ elle se couche qu’ elle s’est endormie. Entre temps, son téléphone commence à vibrer dans son sac.
Alors Livia est retournée prendre cet appel.
Allô..
La voix : wai, ma chérie, comment est ce que tu vas ? ( c’ était un inconnu avec une voix un peu bizarre, comme quelqu’ un qui venait de boire).
Livia : comment est cce que vous allez ?
La voix : vous ?? pourquoi est ce que tu m’appelles comme cela ? on m’ a dit que tu fais des merveilles avec le corps des hommes.. je veux aussi gouter à tes delices, ma petite..
Livia : et… vous avez combien ?
La voix : l’ argent n’ est pas un problème. Faites moi juste voyager et je vous promets que vous n’ allez pas le regretter…
Livia : d’ accord, mais vous voulez qu’ on se voit quand ?
La voix : ta voix m’ a un peu l’ air jeune, car on m’ a dit que tu es une femme même..
Livia : est ceà cause de ma voix uniquement que vous allez vous permettre de manquer toutes mes delices dont votre ami vous a parlé ?
La Voix : tu as raison. On m’ a donné ton addresse, puis je venir vous chercher dans une heure de temps ? je suis vraiment pressée, j’ ai trop envie de…