Clovis Brigitte était debout au centre du salon et avait des valises près d'elle. Je la regardai avec incompréhension. - Clovis, je t'attendais, je m'en vais, dit-elle d'une voix ferme, mais affligée. Il est inutile de nous voiler la face, tu ne m'aimes pas et ne m'aimeras jamais. J'ai décidé de retourner au Cameroun, continua-t-elle, je vais reprendre en main mon cabinet que j'avais laissé pour venir en France. J'ai déjà contacté mon avocat, tu auras les papiers du divorce d'ici peu. J'ai le vol demain matin très tôt et j'ai déjà réservé une chambre cette nuit dans un hôtel tout près de l'aéroport. - Brigitte, j'aurai très bien pu t'accompagner demain matin, dis-je. Une lueur de douleur traversa son regard à ma phrase. Je pense qu'elle avait espéré que je la retienne. - Ce n'est pas


