Le metteur sur bois – ainsi nommé parce qu’il a pour mission d’indiquer, sur des blocs de poirier, quelquefois de buis, les contours des reliefs que le graveur doit produire – le metteur sur bois prend d’abord un calque exact, précis, du modèle, et d’après ce calque, il combine, raccorde les différentes planches qui, apportant chacune une teinte sur l’étoffe, y empreindront l’ensemble du dessin. Donc, autant de teintes et autant de planches, qui, toutes, et sans que les points de repère en soient sensibles, doivent venir en quelque sorte à l’appel de la première, qui est la véritable cheville ouvrière de tout le système. Le compas et l’équerre sont les guides constants du metteur sur bois, mais encore doit-il, tout en ne s’écartant jamais de la précision mathématique, faire presque consta


