3 « Enfin le jour ! ». Philippe frissonna. Autour de lui on s'éveillait doucement. Les premiers cris hésitants des oiseaux, les frémissements des feuilles, le friselis de l'eau de la piscine. Un peu plus loin, dans les taillis, il entendit un cri. Sans doute un animal en chasse. Il ne se souvenait plus à quelle heure il avait quitté la chambre qu'il partageait avec Marc. Il ne parvenait pas à dormir. Ce sont ses ronflements qui l'avaient décidé à se lever. Marc avait grogné plus fort et s'était retourné dans le lit. Philippe avait pris une serviette de bain, un short, un tee-shirt et avait descendu en silence l'escalier en bois. Tout était silencieux. Il laissa derrière lui la demeure et emprunta le chemin qui menait à la piscine. Il avait essayé, en vain, d'ouvrir le cabanon pour y récup


