Chapitre 27

3486 Mots

Chapitre 27 Aussi loin que pouvait atteindre votre vue, La terre était aride et d’arbres dépourvue : À peine un seul oiseau traversait l’horizon. Dans ces lieux où jadis roucoulait le pigeon Et qu’animait aussi l’abeille bourdonnante, Règne un silence affreux, et l’onde y est stagnante : Plus de ruisseaux courant sur un lit de cailloux Dont l’écho répétait le murmure si doux.Coleridge, Pr édiction de la Famine. N ous étions dans la saison de l’été. M. Jarvie ne demeurait qu’à quelques pas de mistress Flyter ; j’avais donné ordre à André de m’attendre à sa porte à cinq heures précises avec nos deux chevaux, et je ne manquai pas de m’y trouver. La première chose que je remarquai en arrivant fut que le cheval donné si généreusement par le clerc Touthope à son client M. Fairser

Lecture gratuite pour les nouveaux utilisateurs
Scanner pour télécharger l’application
Facebookexpand_more
  • author-avatar
    Écrivain
  • chap_listCatalogue
  • likeAJOUTER