Chapitre 36

3623 Mots

Chapitre 36 A dieu, contrée où les nuages Comme un vaste linceul s’arrêtent sur les monts ; Où l’aigle, roi des airs, mêle ses cris sauvages À la voix du torrent qui creuse les vallons ; Adieu, belle contrée où dans un lac limpide La lune aime à baigner son front chaste et timide. Nous traversions une contrée pittoresque quoique aride ; mais absorbé dans mes réflexions je ne pus l’admirer en détail ; il me serait donc impossible de la décrire. Le sommet élevé du Ben-Lomond, le monarque de toutes ces montagnes, apparaissait à notre droite, comme une imposante limite. Je ne sortis de mon apathie que lorsque, après une marche longue et fatigante, nous sortîmes d’un défilé des montagnes, et que le lac Lomond se développa devant nous. Je ne chercherai pas à vous peindre ce que vous co

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