CHAPITRE 13

1360 Mots
Alors que par des lettres les membres de l'Assemblée c'est-à-dire les 13 famille ducale à la tête des terres annexé qui faisait maintenant partie du royaume d'Oragan, la lignée secondaire d'Oragan compris étaient conviés pour l'assemblée générale. Autres choses préoccupait Néréa, elle avait passé sa journée à tout contrôler, le ménage, la composition des repas . Demandant à son mari la préférence de ses parents, elle leur avait fait une composition de plat . Pour la énième fois , le roi lui répéta _Mes parents sont des gens simples, ils ne vont qu'adorer tes efforts. Il venait de laisser un bisou sur sa joue. Phyréon avait fini par s'habituer à pouvoir la toucher, lui faire des bisous, la câliner aussi souvent qu'il le voulait et qu'il le pouvait. Elle le reprimandait souvent à cause des domestiques présents. _Majesté le duc et la duchesse de Vulcaryon sont là Dit le majordome. Néréa qui ne pouvait cacher sa nervosité se leva cependant gardant toujours cette grâce propre à son rang . Le duc et la duchesse ne put cacher leur surprise en voyant Phyreon et Néréa descendre ensemble tel un couple uni et épris. _Vos grâce. Dit Néréa d'un sourire chaleureux et regardant le duc puis la duchesse. Le duc se souvient encore de cette petite fille qu'il voyait à chaque fois qu'il venait faire son rapport. Il pouvait voir comment le roi la protégeait de manière excessive. Nulle doute qu'elle était sa faiblesse. Ses Cheveux rouge feu, lui donnais un ère exotique, elle ressemblait à un phénix. Ses traits délicats, sans parler de ses grands yeux bleus qui ajoutait une certaine majesté à ses traits. Il aurait adoré de la retrouver brisé et humilier. Retrouver le joyau d'Oragan dans toute sa détresse. _Nous savons que vous avez fait un long voyage pour venir jusqu'ici . Venez que je vous conduise à vos appartements. Vos soldats seront tout aussi bien traité. Elle l'aurait pu laisser le majordome s'en occuper cependant le faire elle même montrait aussi bien aux domestiques qu'a ses beaux parents le respect qu'elle à envers eux . Le duc et la duchesse derrière, pouvait observer comment leur fils regardait sa femme. Ils comprirent tout de suite que Phyréon avait de l'intérêt pour cette femme . Arrivé devant une porte , elle ouvrit une porte dans laquelle une pénombre luxueuse enveloppait la chambre, un sanctuaire digne d'un monarque. La lumière ambrée, douce et veloutée, émanait d'un lustre colossal suspendu au plafond voûté, ses cristaux projetant des étincelles dorées sur les surfaces de marbre poli. Les murs, ornés de moulures complexes et de pilastres imposants, s'élevaient vers une fresque ancienne où des figures mythologiques semblaient flotter dans une gloire oubliée. Au centre de cet opéra architectural, le lit à baldaquin trônait comme un autel. Drapé d'étoffes soyeuses couleur crème et d'un velours pourpre profond, il promettait un repos d'une richesse incomparable. Des rideaux diaphanes pendaient, créant un cocon d'intimité dans ce vaste espace. Le sol de marbre blanc, d'une propreté immaculée, était partiellement recouvert par un tapis persan écarlate, son motif riche et élaboré ajoutant une touche de chaleur sous les pieds. Près d'un foyer majestueux où quelques braises rougeoyaient faiblement, un fauteuil long, revêtu du même velours carmin, gisait tel un invité négligé, sa posture abandonnée invitant au rêve et à la méditation. Des arceaux spectaculaires menaient à des balcons intérieurs, soulignant la hauteur vertigineuse de la pièce. Chaque colonne, chaque architrave, était rehaussée de dorures somptueuses, capturant et réfléchissant la lumière des bougies et des lampes disposées avec soin. L'atmosphère était chargée d'une élégance intemporelle, un lieu où l'histoire chuchotait à travers les colonnes et où chaque ombre semblait abriter un secret royal. Volcana en eu le souffle coupé, elle reconnu là les goûts d'une femme sophistiqué, éduqué et venant d'une bonne famille. Volcana , elle était la fille d'un homme puissant de Vulcaryon cependant rien de comparable au père de sa belle fille. Dès sa naissance le duc qui en ce temps-là n'était pas encore duc mais roi de ses terres du haut de ses 16 ans , avait jeté son dévolu sur elle . De plus étant née femme, elle n'eu pas son mot à dire . Dès qu'elle fut en âge d'être marié, elle se maria . On découvrit qu'elle était l'Ateris du roi et donna naissance à Phyreon . Cette position à la fois une malédiction et une bénédiction, il lui fallu bien du temps pour savoir gérer tout cela et surtout accepter son destin. _Nous vous laissons le temps de vous rafraîchir, puis si vous le voulez bien nous passerons à table. Dit Néréa d'une voix douce et chaleureuse. Faisant comme si , elle n'existait pas , le duc se tourna vers son fils. _Il font qu'on parle fils . Phyréon lança un regard noir à son père . _Je vous laisse donc . Néréa ravala sa fierté et s'activait déjà pour sortir de la pièce. Phyréon la suivait . _Fils Il ignora complètement son père , il arrêta sa femme dans le couloir lui prenant le visage en main. _Je m'excuse pour l'attitude de mon père, je lui en toucherais un mot. _Ne t'en fais pas , je ne suis qu'une femme et c'est mon beau père. _Foutaise , tu es ma femme, la reine et en tant que simple Duc il te dois le respect. Il venait de l'embrasser , c'est la quatrième fois qu'il l'embrassait aujourd'hui. Cependant il en avait toujours envie , ses lèvres sont si douces , si sucré . Lui qui n'avait jamais imaginé pouvoir ne serait ce que poser la main sur elle était maintenant maître de son corps . La porte entrouverte, Volcana avait été témoin de toute la scène . Elle ne reconnaissait pas son fils , son séjour dans ce royaume l'avait il changé à ce point ? . Après un bisou au sommet de sa tête dans un étreinte qui démontra l'amour que chacun portait à l'autre , il relâcha sa femme. Il la regarda s'éloigner avant d'arborer cette expression que sa mère reconnaissait plus. Le voyant arriver, elle s'éloigna de la porte . Une fois dans la chambre il s'assura de la refermer. _Père qu'était cette attitude envers mon épouse Son père éclata de rire. _Tu pialle même comme ces gens d'Oragan maintenant. S'asseyant dans le fauteuil qui composait le petit salon de cette chambre, il voyait maintenant pourquoi on disait que son fils lui ressemblait. En regardant son fils, il se revoyait jeune. _Que fait cette Oragan à se balader la tête haute dans ce palais comme si tout lui appartenait encore. Tu aurais dû la jeter dans un cachot ou lui couper la tête. _PERE !!!!! Une secousse venait de se faire sentir, tout avait trembler. C'était la fureur du dragon. Après tout son fils était maintenant un homme. Il devait lui révéler, les choses propre à leur famille, à leur sang. Il était si heureux vu comment son fils à réussi à faire trembler tout ce palais, il devait être fort , bien plus que lui . Cependant Phyreon était toujours en colère . _Néréa est mon épouse , elle est à moi . Si quiconque pose la main sur elle , d'une quelconque manière je le tue que ce soit toi ou mère. Il venait de poser son regard sur sa mère. Les Iris du dragon était visible.L'iris, d'un ambre incandescent, irradiait des nuances de cuivre fondu et de jaune solaire, comme si un soleil miniature s'était logé dans l'orbite du jeune homme. À l'intérieur, la matière même semblait bouillonner, des traînées d'énergie flamboyante dessinant des motifs complexes et terrifiants, tels des rivières de lave gravées sous le verre. Regarder cet œil, c'était se pencher sur le gouffre, sentir la chaleur du souffle d'un dragon, et comprendre que ce qui vous observait était bien plus que le regard sauvage d'un animal , mais une force élémentaire, un cauchemar fait de chair, de fureur et d'une sagesse glaciale. Il n'y avait ni pitié ni malice dans ce regard ardent, seulement l'affirmation d'une mort certaine en cas de dérapement. Son père et sa mère en eure la chair de poule.
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