chapitre 8 : remise en question 1

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Margaret O'Neill s'était toujours demandée le pourquoi elle n'avait pas eu une adolescence adéquate , idéale , heureuse . bien-sûr elle se souvenais que lors de ses études secondaires plus précisément en classe de terminale scientifique son prof de l'unité d'enseignement philosophie leur répétait sans cesse que comme certains philosophes l'avaient déclaré , "nous ne devions pas craindre de mourrir" . Car c'est le sort de chacun d'entre nous , vue que nul n'est éternel sur terre tel que le dicton ci - dessous le clarifie : "tu est née poussière et tu retournera poussière". Mais pour elle , être orpheline de père à un si jeune âge fût une épreuve très difficile à surmonter si bien qu'aujourd'hui , elle ne pense pas être en mesure de savoir si elle a pu tourner la page,et aller de l'avant. Et cela lui rongeait du plus profond d'elle. Pour être tout a fait honnête , être entourée d'amis , de connaissances,et même d'ennemis pourquoi pas ? Vivant avec leurs parents biologiques fut loin d'être une tâche facile durant son parcours primaire et même secondaire . Savez vous ce que ça faisait d'avoir un camarade un peu trop bavard et vantard , chiant quoi et qui se prenait la tête pour venir exposer sa famille ( père en particulier , enfant trop gâté comme on dit souvent. C' était un climat insupportable pour elle , car a chaque fois elle ressentais un besoin de s'isoler , de fuir , et de pleurer en silence pendant un certains temps jusqu'à ce qu'elle se reprenne et qu'elle parvienne à se calmer. De plus , ne dit on pas que" pleurer apaise et, soulage le coeur et nous apporte réconfort " des fois ? elle étais une ado pas comme les autres .pour elle, la vie était tout simplement injuste car son tendre papa n'avait pas eut l'occasion de la voir évoluer, réussir , braver a ses examens , devenir une femme , une mère aussi car il est parti bien trop tôt . Pour dire vrai , elle étais en manque permanent d'amour , d'affection paternel , ils étaient si proches et si complices auparavant, seul lui parvenir réellement a la comprendre et a la conseiller . Et son départ l'avait laissé ou du moins avait causé un grand vide dans son cœur , biensur elle n'avait pas grandi au village auprès de ses grands-parents très aimables mais du côté de mon oncle paternel résidant a Yaoundé. Il était le cadet à mon père et venait de se marier à cette époque et n'avait donc pas encore d'enfants. Ils leur rendaient souvent visitent a bepanda du temps de vie de son papa et comme toujours lui gavait de pleines de choses délicieuses {•••}
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