Juan finit par sortir de la salle de bain pour me laisser me laver seule. Enfin soulagée de ne plus être épiée j'attrape sans hésiter le savon et une rose de douche et frotte chacune parcelle de mon corps si fort que ma peau s'irrite. Je retire toute la crasse, tout le sang séché, toutes les saletés, toutes les odeurs de moisissures, de mort et de peur... Je me savonne entièrement trois fois, ne sachant pas quand il m'autorisera de nouveau à prendre un bain puis je prends le shampooing et me lave les cheveux deux fois. C'est si bon d'être propre, comme purifiée de toute impureté. J'en avais presque oublié cette sensation si agréable et satisfaisante. Finalement, à contre coeur, je finis enfin par sortir de la baignoire. L'eau est devenue trouble, presque maronnasse. J'attrape une s


