Chapitre VIII-7

1431 Mots

– Vous avez été superbe, madame Majoré, dit Nointel, et je vous jure que mademoiselle votre fille n’a rien à se reprocher. Elle ne peut pas empêcher ce jeune homme de la trouver jolie. – Oh ! j’ai vu ce que j’ai vu, et si ce cabotin de malheur recommence jamais ses manèges, M. Majoré lui touchera deux mots… je ne vous dis que ça. En voilà assez là-dessus. Excusez-moi de m’être emportée devant le monde. Ç’a été plus fort que moi. – Nous vous excusons, chère madame, et l’opinion du monde qui nous entoure doit vous être indifférente. Voulez-vous que nous revenions à l’intéressant récit que vous nous faisiez tout à l’heure ? – De tout mon cœur, capitaine. Un verre de champagne, sans vous commander. Ils réussissent les écrevisses ici, mais leur sauce vous pèle la langue. Qu’est-ce-que je vou

Lecture gratuite pour les nouveaux utilisateurs
Scanner pour télécharger l’application
Facebookexpand_more
  • author-avatar
    Écrivain
  • chap_listCatalogue
  • likeAJOUTER