– Alors, reprit le capitaine, je n’y comprends plus rien, et, ma foi, je renonce à comprendre. Quelle drôle d’histoire ! Ces lettres qui se trouvent dans un des tiroirs de madame d’Orcival sans qu’on sache comment elles y sont venues ! Dans tous les cas, elles ne devaient pas y être depuis longtemps. Julia ne les aurait pas gardées, puisqu’elle voulait les rendre. Tu les as vues, m’as-tu dit ? – Oui, au moment où madame allait partir pour le bal. – Et il y en avait beaucoup ? – Une masse… et bien en ordre… elles étaient divisées en paquets et attachées avec des faveurs roses. – Il faut que cette demoiselle Lestérel ait une fameuse rage d’écrire pour avoir noirci tant de papier. – Ça n’a rien d’étonnant. Les filles qui ont reçu de l’éducation sont toutes comme ça. Elles veulent montrer


