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2002 Mots

— Rentrez, vous allez mourir de froid. Bony accepta avec plaisir. Cinq minutes plus tard, il s’asseyait sur un canapé moelleux dans un salon surchauffé. Était-ce cette chaleur presque éprouvante qui régnait chez Arabelle (il devait bien faire trente degrés, c’était insupportable) ou bien le Grand Marnier qu’ils partagèrent ensuite ? Le changement de lieu fit qu’on ne parla plus de l’affaire Parker, comme si une parenthèse venait de s’ouvrir à l’instant où ils se retrouvèrent ensemble, assis dans ce salon. Ils échangèrent sur la vie à Saint-Pierre, sur les loisirs, sur la vie en général. À deux heures du matin, Bony posa son verre. Arabelle se laissa un peu aller sur le canapé, alanguie ou fatiguée. Bony jugea qu’elle cochait les deux options. Il hésita une seconde et posa ses lèvres sur

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