* Au même moment, le TER reste immobilisé au milieu du viaduc. Contrairement aux espoirs des forces d’intervention, aucune tentative de libération des otages n’est possible. En tout cas, pour le moment. Pourtant, la situation a beaucoup changé, comme le rappelle le commandant Richelieu à ses collègues, dans une énième réunion de crise. — 16 heures 45. La négociatrice confirme aux ravisseurs que la rançon est arrivée et qu’elle a été répartie, conformément à leurs instructions, en dix paquets d’un million d’euros, placés dans des poussettes de marché transparentes. Les billets sont uniquement des coupures de cinquante et vingt euros, usagées, avec des numéros ne se suivant pas. 16 heures 50, les dix poussettes sont amenées au pied de la porte avant gauche du TER, par dix de nos hommes ava


