I Neuilly, vendredi 25 août, 2 heures 45Dans la nuit du 24 au 25 août 1995, Anconi, commissaire au 36 quai des Orfèvres, fut réveillé en sursaut. Sa femme le secouait en répétant : « Le téléphone ! Le téléphone ! » Sa première sensation fut celle d’une oppression. — Hein ? Vaï ! Hilda ? Il avait la voix confuse, les idées embrouillées par un rêve brutalement interrompu. Il regarda le cadran phosphorescent du réveil : 2 heures 45 ! On le malmenait à nouveau, on le poussait dans le dos. — Mijn beminde1 ! Le téléphone ! — Fatche ! Il tendit le bras, aussi mécontent d’avoir à décrocher que de ne pas avoir perçu la sonnerie lui-même. Il faisait une chaleur étouffante dans la péniche. C’était Lefebvre. — Allô ? Patron ? — Qui veux-tu que ce soit d’autre ? — Désolé de vous réveiller ! U
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