VUne interrogation qui vient en partie d’être levée du côté des forces de l’ordre. Les spécialistes en informatique essaient de faire parler les clichés en les analysant de manière plus approfondie, à la recherche du détail qui les éclairerait sur les faiblesses éventuelles des preneurs d’otages. Au même moment, les photos reçues par Margaux Le Prieuré sont aussi examinées à la loupe, non seulement par les négociateurs du GIGN, mais aussi par tous leurs collègues des forces opérationnelles. Elles font maintenant le tour de la salle de réunion où les différents responsables font un nouveau point. Quand chacun a eu le temps de les regarder suffisamment, le directeur du cabinet du préfet intervient : — Alors, qu’est-ce que vous en pensez ? Du côté de la gendarmerie, la réponse vient aussitô


