NOUVELLE VIE EVELYNE se montra attentive, affectueuse. Jean-Claude, un beau-frère agréable, serviable, malgré ses nombreuses difficultés professionnelles. Il était conscient des risques qu’il prenait mais il avait la volonté de réussir. Je l’enviais. Passionné lui aussi par mon aventure islandaise, il voulait toujours en savoir plus. J’avais du mal à changer de sujet. Et le ski ? Les volcans ? Les geysers ? J’avais du mal à satisfaire sa curiosité. Par ailleurs, en quelques jours, les deux bergers, Castor et Pollux – les deux chiens étaient de la même portée – m’avaient adopté. Ils n’avaient qu’un maître, Jean-Claude mais ils m’appréciaient à ma juste place, celle d’un proche de leur maître. Jean-Claude redoutait par-dessus tout qu’on empoisonne ses fauves. Il était fier de me signaler qu


