Je franchis la porte et je me sens projeter puis s'en suit des gifles interminables jusqu'à ce que je tombe au lit et c'est là je vois enfin le visage de Ibrahim qui reflète la haine. Mes larmes coulent deux fois plus. Comment a-t-il osé me taper en plus juste pour des mensonges. Je pleure mais cris en silence. Je ne le lui ferait pas savoir que je suis faible. Je le regarde avec le triple de la haine qu'il me porte. Je décide de me lever du lit mais il me prend par le poignet et le pire très brutalement. Ibrahim : j'espère bien qu'après ça tu ne t'attaquerai plus à mes enfants Yassine : ... Ça serait vous mentir si je dis que je n'ai pas peur de lui , je ne connaissais pas cette fasade de lui. J'aimerai tellement le haïr mais je n'y arrive pas tellement que je l'aime d'un amour infi


