Je dépose les valises à terre et il les prend puis s'en va bien sûr avec ma fille , la chaire de ma chaire. Je regagne vite ma chambre là où je pleure à chaude larme. Ça fait des mois que je n'ai pas verser une seule goutte de larme et voilà que ça recommence. Je me couche malgré moi jusqu'à ce que les pleures de mon fils me réveille. Il tête le sein un moment puis finit par s'endormir dans mes bras. Je le dépose sur le lit tout près de moi en repensant à ma fille. J'imagine comment sera sa nuit dans cette maison là où j'ai connu tant de mépris , de malheur et d'amertume. Mon cœur de mère est meurtrie , on ne peu pas , non c'est impossible pour une mère de vivre sans son enfant. C'est quasi impossible. Un mois après... Un mois que j'amaigri de jour en jour , je pleure littéralement


