Chapitre 11 Zoé Le silence qui suivit mon o*****e était assourdissant, un vide sonore où ne résonnait plus que le martèlement de mon cœur dans ma poitrine. J'étais étendue sur le dos, les membres lourds comme du plomb, la peau moite et collante contre les draps. L'odeur de mon sexe, de ma sueur, emplissait la pièce, un parfum animal et salé que je trouvais à la fois délicieux et honteux. Le vibro rose, gorgé de ma chaleur, reposait inerte à côté de ma main. Je fermai les yeux, savourant cette langueur, cette sensation d'être parfaitement vidée et comblée tout à la fois. C'était à moi. Ce plaisir, cette révolte, cette petite mort personnelle. Personne ne pourrait me l'enlever. C'est alors que j'entendis le bruit. Un léger grincement du parquet dans le couloir, juste devant ma porte. Mo


