Aphrodite pointe une arme sur elle. Isis : « ce n’est pas avec ça que vous me ferez quoique ce soit » Aphrodite : « peut-être, mais c’est mieux que rien » Isis : « baissez ça avant que je ne vous désarme. Je suis venue pour vous parler, pas pour vous faire du mal » Aphrodite : « qu’est-ce que vous me voulez encore ? » Isis : « la dernière fois, vous m’avez fait un coup en douce. Vous avez alerté vos collègues. Ils ont bien failli m’avoir, mais je ne suis pas aussi facile que ça » Aphrodite : « dites ce que vous avez à me dire et allez-vous-en » Isis : « la nuit où ma sœur a été empoisonnée au sulfure d’hydrogène, je suis rentrée de l’école et je l’ai vue allongée sur son lit, en train d’agoniser. Le gaz vaporisé dans la chambre, je l’ai inhalé et la quantité était mortelle


