Je finis d'hacher les oignons, et les jettent dans l'huile d'olive chaude. Le son du crépitement de cuisson me détend. Je regarde une énième fois sur mon portable la caméra postée dans la bibliothèque. Théa y dessine depuis une heure, maintenant. Je l'y ai laissée, pour aller préparer le dîner. Elle est assise au bureau et reste bloquée sur la page d'un livre depuis plusieurs minutes. J'ajoute des olives noires et des câpres à ma poêle et mélange la préparation. J'ouvre une boîte de tomates concassées, puis la verse sur les autres ingrédients. C'est presque de la chimie. C'est fascinant de voir qu'une association d'éléments organiques, lorsqu'elle est bien faites, peut ravir un palet. Je goûte une spaghetti se trouvant dans la marmite. Elle est al dente, c'est donc prêt! J'égoutte les pât


