Chrystelle mon amazone. L'approche de la cinquantaine me rend nostalgique, je ne sais pas à qui parler des tendres moments qui ont émaillé ma vie, alors, je vous écris. Bonjour, lectrices et lecteurs, nous sommes au bon endroit pour nous livrer sans retenue, n'est-ce pas ? Alors, Nathalie va tout vous dire... Jeune fille, dès dix, douze ans, je passais mes jeudis après-midi (Hé oui ! Il y a bien longtemps !) dans le centre équestre proche de la maison familiale. Bien entendu, l'absence de distraction dans notre patelin charentais, à plusieurs kilomètres de La Rochelle, m'y a poussée, dans cet endroit divin. J'ai tout de suite été sensible à la présence des garçons, beaucoup de garçons, qui n'avaient pas encore abandonné l'art équestre à une majorité féminine. Tous ces gars m'ont incitée


