- Eh bien, on dirait que tu lui plais, au ruskov, railla-t-elle un jour, taquine. - Tu arrives à lire les expressions de son visage ? taquina à son tour Coralie en riant, oubliant aussitôt cet incident. Elle devait cependant s’en rappeler le lendemain midi, lorsque, traversant le hall d’un pas pressé, elle percuta Azarov de plein fouet. Le souffle coupé par l’impact, elle ne put que noter l’incroyable impassibilité de son patron. - Excusez-moi, M. Azarov. J’étais pressée, je ne vous avais pas vu. Seul le silence lui répondit. Elle leva alors les yeux vers l’homme qui n’avait pas bougé. Passablement agacée de ne même pas avoir le droit à une réponse, elle contourna l’homme et commençait à s’éloigner lorsqu’elle l’entendit souffler : - Votre beauté vous excuse, signorina Coralie… En re


