XXVLe lendemain matin, Lorraine peina à se lever. Elle avait eu Lando pour elle toute seule. Avec tous ces événements, il y avait eu presque tout le temps quelqu’un à perturber ce qu’elle espérait comme une semaine de bonheur total. Elle descendit plus tard. Son compagnon était en terrasse, son portable à portée de main. Il avait préparé le petit-déjeuner pour deux. Elle l’embrassa longuement et il ne se déroba pas. Puis elle s’assit. — Je t’ai préparé un ananas frais, dit-il, ça va te rappeler notre dernier voyage dans l’océan Indien. — Je me disais qu’on aurait pu repartir là-bas… — Quand ? — Après l’été ou pour les fêtes de fin d’année. Qu’est-ce que tu en penses ? — Quand tu veux ! — Mais non pas quand je veux ! Tu me donnes ton avis. C’est bien qu’on choisisse à deux ! — Tu as


