J’ouvre les yeux, Lucien n’est plus là. Je me tourne vers mon réveil, dix-neuf heures quarante-cinq. Je me lève en sursaut, me recoiffe et me précipite au rez-de-chaussée. Je faillis percuter Lucien en arrivant en bas des escaliers, il me rattrape de justesse et me stoppe. — On se détend mon cœur. Je me suis chargé d’aider ta mère, et j’allais venir te réveiller. — Oh, merci ! soupiré-je en le prenant dans mes bras. — Mais de rien. Tes cousines se sont aussi endormies, la journée a dû être rude, rit-il. — Je ne te le fais pas dire… J’entre dans le salon, et découvre en effet, les filles endormies : Suzanne appuyée contre l’épaule d’Enzo et Claire sur les genoux de Jules, tandis que les garçons regardent un film. Tom et Marie sont en train de mettre la table et s’é


