Episode 8 : L’amitié
Hermann, devant la porte de la maison, il tenait son téléphone à la main. Il appelle un de ses amis pour venir le chercher. Derrière le téléphone, son ami lui demande des explications ; quand Hermann explique la raison de son départ, ce dernier lui fait comprendre qu’il ne pouvait pas l’aider. Quand il raccrocha l’appel, il compose encore le numéro d’un autre ami, mais tous ses amis ne voulaient pas l’aider, car tous vivaient aux dépens de leur famille. Hermann ne pouvait plus faire partie de leurs cercles d’amis parce qu’il ne venait plus d’une famille riche et influente. Il s’éloignait de sa maison. Sous le soleil ardent, Herman transpirait de partout. Il avait soif, alors il s’arrêta devant une boutique pour payer à boire. Là, il souvenait de son ami d’enfance Alfred qu’il avait laissé tomber il y a des années. Son ami accepta de l’aider.
Une heure plus tard, Alfred est venu chercher Hermann à l’adresse qu’il lui a donné. Hermann ouvre la portière de la voiture et s’installa confortablement. Sur le chemin Hermann explique son histoire à son ami.
Alfred : Tu sais, je vais être sincère avec toi. Ton père a raison de faire ce qu’il a fait. Bon, je suis contre le mariage forcé. Mais tu es un homme maintenant et tu ne peux pas continuer à te comporter comme un enfant de 15 ans. Où sont tes amis ?
Hermann déçu: Ils m’ont abandonné. Désormais, je n’ai plus de voiture, ni une grande maison encore moins de l’argent. Ils ne veulent plus de moi, car désormais je serai un fardeau pour eux. Je ne reflète pas l’image du groupe
Alfred : Tu peux rester chez moi le temps que tu voudras. Une question s’impose : Que vas-tu faire à présent ?
Hermann : Je vais t’aider dans ton magasin en attendant de trouver un travail et un endroit où loger.
Alfred : Mon frère, tu as beaucoup duré dans la fiction. Bienvenu dans le monde réel. Si tu penses qu’avoir un travail, c'est aussi simple alors je t’invite à te réveiller très rapidement. Tu ne peux pas travailler dans mon magasin ; je ne pense pas que tu as assez de force pour ce travail
Hermann : Toi, tu as réussi à t’en sortir alors je peux aussi
Alfred rit : La différence entre toi et moi ; toi tu as toujours eu tout ce que tu voulais et moi j’ai dû me battre pour avoir tout ce que je convoite. Je n’ai rien contre les enfants qui sont nés dans une famille riche. Mais très souvent, ils échouent dans la vie parce qu’ils ne savent pas la chance qu’ils ont. Nous, nous devons nous battre pour réussir. Vos parents font tout pour vous protéger du monde extérieur. La différence est que vous, vos parents se battent pour s’occuper de vous et nous, nous lutons pour pouvoir nous occuper de nos parents. À ta place, j’avalerais ma fierté et je demanderai pardon à mon père ; je reprends la direction de l’entreprise et je chercherai à le renaître de ses cendres.
Hermann était perdu : Mais le mariage, tu fais quoi de ça ?
Alfred : Hum ! Tu penses qu’elle aussi est d’accord avec ce mariage. Elle est forcément obligée de le faire pour une raison que nous ignorons tu sais. Si tu acceptes de te marier, tu peux dire la vérité à cette fille et ensemble vous trouverez une solution pour vous en sortir.
Hermann soucieux : Je vais y réfléchir.
Lydia était incapable de quitter sa chambre, elle n’avait pas fermé les yeux de la nuit. Lydia connaissait les enjeux de ce mariage. Elle prend une bonne douche avant de quitter sa chambre. Elle peigne ses cheveux et les attache à l’aide d’un caoutchouc. Elle porte un pantalon gris qui n’était pas de sa taille plus un t-shirt blanc, elle referme la porte de sa chambre derrière elle. Elle retrouve ses parents au salon assis sur deux canapés différent ; elle comprit qu’ils se sont disputés à cause d’elle. C’est normal qu’une mère défende sa fille. Aujourd’hui, ils n’auront pas la bise de Lydia.
Lydia avec un ton triste : Bonjour papa, maman ! Je viens vous informer que j’accepte ce mariage. Mais j’ai une condition
Laurent : Laquelle ?
Lydia : Il n’y aura pas d’organisation de mariage. Juste sa famille et nous
Laurent : Je suis heureuse que tu l’acceptes. On le fera comme tu le souhaites.
Sur ces mots Lydia quitta la pièce. Elle prend la voiture de sa mère pour se rendre chez Marie-Line. La circulation était fluide, en trente minutes, Lydia arrive chez son amie. Marie-Line habite dans une mini-villa dans un quartier calme de la ville. Marie-Line était ravissante même à la maison. Lydia était tellement triste, quand elle atteint le canapé de son amie, elle s’effondre en larme. Marie-Line console Lydia, elle lui apporta un verre d’eau. Lydia raconta toute son histoire.
Lydia : Tu te rends compte, je vais me marier la semaine prochaine.
Marie-Line : Tu n’es pas responsable donc arrête de t’en vouloir pour rien. C’est ton père qui ne devait pas s’endetter juste pour t’offrir une vie de princesse. Avec qui tu te marie ?
Lydia : Je ne le connais pas et je ne veux pas le connaître. Sinon, je vais changer d’avis. Tu sais dans le mariage, la séparation ou le divorce ne sont pas des tragédies ; la vraie tragédie, c'est de mourir lentement dans un couple malheureux.
Marie-Line : Tu peux t’enfuir. Je peux t’aider si tu veux
Lydia : Non, je ne fuis pas devant un problème. Ce mariage sera juste une farce. Je suis désolé, il n’y aura pas d’invités, juste les témoins et mes parents. Tu rencontreras le futur marié après la cérémonie.
Marie-Line : Je sais que tu es obligée, mais as-tu pensé à la robe de mariée ?
Lydia : Non, je te laisse faire une robe simple pour moi. Je peux te demander un service
Marie-Line : Oui tout ce que tu voudras
Lydia : Je peux rester ici jusqu’au jour du mariage. Je ne veux pas rentrer chez moi
Marie-Line sur un ton ironique : Bien sûr que oui. On ne doit rien refuser à la future mariée.
Lydia sourit : Arrête de te moquer de moi. J’arrête de pleurer, personne n’est mort, je ne suis pas condamné par une maladie incurable, c'est juste un mariage. Où il n’y aura ni amour ni sexe juste pour sauver l’entreprise de mon père. Dis-moi, ton amoureux ne t’a pas rappelé
Marie-Line : Je n’ai aucune nouvelle de lui, mais je compte me battre pour reconquérir son cœur
Hermann sera-t-il présent le jour du mariage ?