Union

1224 Mots
Chapitre 2 Je vois ma sœur en compagnie de Mouha en train de rire. Ma sœur: ehh princesse que fais-tu là à cette heure? Moi: je ne me sentais pas bien alors le prof m'a proposé de rentrer. Elle (venant vers moi): tu as Quoi? Tu veux que je t'amène à l'hôpital? Moi: non non pas la peine j'ai pris des médicaments, ça devrait passer d'ici un moment. Elle (pas trop convaincue): tu me le diras han si tu veux qu'on n'y aille? Moi (la rassurant): t'inquiète. Mouha: pff laisse là, tu sais bien qu'elle aime jouer de la comédie. Ma sœur (le réprimant): laisse ma princesse tranquille toi. Mouha (levant les mains en signe de paix): c'est bon je me tais. Avant ce genre de plaisanterie m'aurait fait rire. Mais tout est différent maintenant. Moi (regardant ma sœur): et toi que fais tu là à cette heure? Elle (se grattant la tête): en fait Mouha doit m'emmener quelque part. Moi (encaissant): euhh ok, tu veux que je prépare le dîner? Elle: non pas la peine, je ferais la commande, ou bien si tu veux je t'apporterai quelque chose choisi à notre retour. Mouha (la fixant des yeux): qui te dis qu'on rentrera tôt? Moi (à ma sœur): t'inquiète je passerai une commande. Elle (sortant un billet de dix mille dans sa pochette): tiens ça, demain je te donneai ton argent de poche ok. Moi (tournant les talons): ok passez une bonne soirée. Mouha: ne t'inquiète pas là dessus. J'entends ma sœur lui répondre, mais je n'ai rien rien entendu quoi… Je cours moi réfugié dans ma chambre afin de faire couler mon chagrin, je ne veux pas avoir mal en les voyant, mais je n'y arrive pas, rien que de les imaginer me aime le cœur alors si en plus je dois les regarder. Je ne sais si je pourrais vivre avec ça, ça me fend le cœur et j'ai peur qu'il me même. Moi [en sanglots]: maman j'ai tellement besoin de toi. Je serrais fort l'oreiller comme boué de sauvetage. Moi (en regardant le plafond): pourquoi tu es partie en me voulant ici? [sniff] je veux te rejoindre maman, [sniff] viens me chercher ma petite maman. J'ai tellement mal ma petite maman. [sniff] ta petite fille souffre, (le cœur dur) viens maman, viens moi prendre, je ne peux pas supporter plus. J'avais besoin d'elle maintenant et plus que jamais, j'ai besoin de ses bras, j'ai tout simplement besoin d'une personne qui ne me jugera pas. Ce n'est pas ma faute si je n'ai pas aimé un jour. Je préfère ne pas penser à aujourd'hui, je veux que ça cesse, cette douleur dans ma poitrine, je ne veux plus le ressentir mon Dieu DES SEMAINES PLUS TARD Elle (se dandinant devant moi): Leïla, comment tu trouves la robe sur moi? Moi (la regardant): Elle te va trop bien. Elle (moi fixant): sûr? Moi (hochant la tête): oui c'est celle qu'il te faut. Elle (au vendeur): je vais prendre celle ci, c'est la préférée de ma sœur. Moi: ehh mais c'est ton mariage, c'est à toi de choisir. Elle (donnant l'argent): je fais confiance à tes choix princesse. Il nous a rencontré la robe dans un paquet et on prend avant d'aller chercher les accessoires qui vont avec. JOUR J C'est bon, c'est fini ma sœur s'est enfin mariée, la fête a été d'une grande pompe. Ma sœur était comme une fée tellement belle dans ses tenues avec son maquillage, sur ne pouvait la raté. Elle souriait à tout bout de chemin, j'étais la demoiselle d'honneur ainsi que de mes cousines. J'avais bataillé avec elle parce que je ne voulais pas être sous les feux du projecteur, mais que pouvais-je faire étais-moi ce que l'on savait bien connu maîtrisé. Donc en ce moment, mes tantes étaient en train de préparer pour le passage de chez son mari. J'étais celle qui voulait l'accompagner pour cela. Mouha vit seul chez lui, étant fils unique, il a toujours été le chouchou de sa maman. Et en ayant ses vingt cinq ans, il est devenu le co-directeur dans leur entreprise familiale. Ses parents vivent partiellement à Thiès, mais sont souvent ici dans leur maison située côte à côte de chez mon père. Bref mes tantes avais fini de préparer la mariée qui allait sortir d'un moment à l'autre. Malgré tout j'étais contente pour ma sœur. J'étais partagée entre deux sentiments mais je sais que c'est mon destin. Seulement, je continue de taire mon chagrin, ma douleur en les voyant. C'est dur de faire semblant d'aller bien alors qu'on ne trouve plus la peine de vivre. J'arrive à peine à manger maintenant, je me force de rester debout pour elle, elle qui a toujours fait passé mon bonheur avant le sien. Cette fille qui a été forcée de devenir mère tout en étant si jeune. Pour elle, oui seulement pour elle, j'enfouirais ce sentiment hors de porté. Je serais forte pour laisser vivre son bonheur au côté de l'homme que je n'ai jamais cessé d'avertissement. Celui que je idolâtrais presque, La natte étalée, sur s'y assoit ma sœur et moi, un qui sur ne pourrait distinguer le visage était était recouvert. Je prends place à ses côtés et envoie entrain de me prendre la main. Elle (chuchotant): ils ont intérêt à faire vite, sinon je laisse ici pour aller avec mes propres moyens. Je souriais en regardant, elle disait cela pour taquiner, parce que c'est vrai que dans ces moments tout le monde à son mot à dire. Et y'en a certains qui prennent tellement leur temps qu'ils oublient que d'autres veulent aussi parler. Après deux heures d'ennuis, ils ont enfin fini et on est monté dans la voiture avec nos affaires. Dans la voiture, il y'avait moi, ma sœur, son homonyme, le chauffeur et l'oncle de Mouha. Il y'avait une deuxième voiture plus grande qui contenait les curieuses qui veulent voir à quoi ressemble chez ma sœur. C'était devenu une sorte de tradition pour la famille du garçon de faire venir un petit et aussi une grande voiture, qui va servir aux gens qui veulent accompagner la mariée. Mais c'était plus pour la curiosité qu'autre a choisi que les gens venaient. En fait, c'est pour plus avoir à débattre le lendemain depuis la voiture va les ramener si le lieu n'est pas assez loin la nuit même. On est arrivé devant la maison de Mouha qui était une très belle maison au cœur de Mariste. J'y venais assez souvent, c'était une grande maison, avec deux étages, un garage et une piscine. En descendant de la voiture, ma sœur guidée par ma tante. On entend les youyouyou des gens qui nous ont accompagnés et de ceux que l'on est venu trouver. Avec les fameux chansons du «boule dorr, boule sagua américaine lagne ka indile» {ne l'insulte pas, ne la bat pas puisque c'est une pure africaine qu'on t'a ramenée. } C'était juste pour lui faire savoir, qu'elle était précieuse à nos yeux donc sur inciter le mari de bien prendre soin d'elle. Elles continuaient avec les chansons «Sarakh si birr keur gui, thiakhane dotou gnoufi guainai» [afin dans la maison, demandons un miracle pour qu'on y sorte]. Je suis toujours ma sœur qui allait enfin entrer dans sa chambre. On y retrouve la famille du marié. Ils sortent tous nous sommes seuls, moi, ma tante et les nouveaux mariés. 
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