Greg

1391 Mots
Kaya: Oulala ma tête. Quand j'ouvris les yeux, je me trouvais dans une chambre tapissé d'un papier peint rose pâle et remplie de vieux meubles chinés.  Kaya: p****n, mais je suis où là? Je m'étais levée du lit, essayant de ne pas trop bouger ma tête qui me faisait atrocement mal. Je regardais autour de moi afin d'essayer de reconnaître cette endroit mais celui-ci m'était complètement inconnu.  Oh mon dieu, si ça se trouve j'ai été enlevé et v***é à plusieurs reprises!!! J'essayais de me calmer. Cela ne pouvait pas être possible vu que j'étais toujours habillée et que la chambre était impeccable. Je ne croyais pas qu'un psychopathe aurait pris la peine de me rhabiller et de tout ranger, à moins que ce soit un maniaque... C'est bon Kaya, arrête là, tu délires. Je pris mon courage à deux mains et sortis de cette chambre, la boule au ventre.  Quand je fus sur le point de dévaler les escaliers, un bruit suspect me fit sursauter. Sans même m'en être rendue compte, j'avais marché jusqu'à la porte, curieuse, au lieu de courir à toute vitesse vers la sortie, comme toute personne normale. J'ouvris malgré moi la porte qui émit un long et effrayant grincement. Et à peine avais-je mis un pied à l'intérieur que quelqu'un me plaqua violemment contre le mur. Ma bouche s'ouvrit automatiquement et s'apprêtait à sortir un cri aiguë, mais la personne fut plus rapide que moi et plaqua sa main contre celle-ci. J'essayais d'identifier mon agresseur mais il faisait bien trop sombre pour pouvoir distinguer quoique ce soit. La seule lumière qui éclairait la pièce était celle des rayons de soleil qui s'échappaient des stores fermés. Ils illuminaient les yeux de mon assaillant. Ils étaient d'un bleu à la fois profond et hypnotisant, semblables à ceux de Damon Salvatore dans "The Vampire Diaries". ??: Si tu cries, je te v***e! compris?! Oh mon Dieu! Je savais qu'un moment ou un autre j'allais finir v***é! Des larmes commençèrent à monter. Je fermais mes yeux en attendant que le pire se produise... Lorsque la lumière s'alluma...  ??: Ah!Ah!Ah! Oh p****n, t'aurais du voir ta tête. T'étais genre "non s'il vous plaît laissez-moi vivre, je suis trop jeune pour mourir". J'étais interloquée par la scène que j'étais entrain de vivre. Je clignais plusieurs fois des yeux pour m'assurer que je ne rêvais pas. J'avais vu toute ma vie défiler et ce n'était pas une blague, j'avais vraiment tout revu en accéléré. Ce mec venait de me faire la peur de ma vie et il riait aux éclats, comme si tout était parfaitement normal. Il était chanceux que je n'aie pas la force nécessaire pour le démonter, sinon je peux vous assurer qu'il serait actuellement six pieds sous terre! ??: Oula! Je vois que "Mademoiselle" n'a pas le sens de l'humour.  Kaya: Oula! Je vois que "Monsieur" ne va pas tarder à se retrouver avec une couille en moins. ??: J'attends de voir ça, princesse.  Il me sourit... Mais ce n'était pas un sourire plein de gentillesse et de bons sentiments. Non, loin de là! C'était plutôt un sourir froid et sans aucune émotion, comme celui du Joker dans Batman.  Je me massais lentement le front, essayant de reprendre mes esprits. J'en profitais pour examiner mon bouffon d'agresseur, debout devant moi. Il avait les cheveux noirs, ses yeux étaient bleus océans et son teint plutôt mâte. En descendant plus bas, je remarquais qu'il ne portait pas de haut, il n'avait pour simple vêtement qu'un pauvre jean usé et décoloré par la javel. Le seul compliment que je pouvais lui faire était qu'il avait un corps bien sculté et des abdos parfaitement dessinés... Il s'affala sur un lit en piteux état et alluma une cigarette en m'examinant à son tour (avec beaucoup moins de discretion -je tiens à le préciser-). Il me regarda de haut en bas avant de laisser échapper un petit rire.  Kaya: Je peux savoir ce qui te fait rire pauvre c*n?!  ??: Relax ma belle. Moi, c'est Greg, et pas "pauvre c*n". Avant de m'agresser verbalement, tu devrais me remercier. Parce que sans moi, tu serais sûrement morte et entrain de pourrir dans une ruelle sombre à l'heure qu'il est.  Il tira sur sa cigarette avec une tranquillité qui commençait à m'insupporter.  Kaya: J'ai... J'ai pas compris... Greg: Figure toi que tes "pseudos" amis t'ont laissé comme une pauvre m***e quand tu t'es effondrée hier soir à la soirée de Katy. Et quand je t'ai trouvé tu m'as tellement fait pitié que je t'ai ramené chez moi. Kaya: N'im-N'importe quoi! Ils n'auraient jamais fait ça... Greg: Alors explique moi comment ça se fait que t'es là? De toute façon j'en ai rien à foutre de tes potes, moi ce qui m'intéresse, c'est toi. Il posa sa cigarette dans un cendrier, puis s'approcha dangereusement de moi et me plaqua (encore une fois) contre le mur. Il commença à caresser ma cuisse droite et sa main remonta jusqu'à mon entrejambe. Il faisait terriblement chaud, je n'arrivais pas à me débattre... Ses lèvres caressaient mon cou et s'approchaient lentement de ma bouche... Greg: Bref, après ce que j'ai fait pour toi, tu m'en dois une princesse.  Il était retourné sur son lit, me laissant seule, collée contre le mur comme un pauvre spaghetti qu'on jette et qui reste accroché. J'étais complètement perdue, toute cette histoire m'avait perturbé et lui, il s'amusait de la situation!  Kaya: Va chier! J'ouvris la porte de la chambre, mais il mit son bras pour me faire barrage. Greg: Fais attention princesse, je ne suis pas un de tes petits mecs à la c*n avec qui tu t'amuses.  Kaya: Écoute, je ne te connais pas, tu ne me connais pas. Je ne comprends rien à ton charabia. Et si ce que tu dis est vrai et que tu attends que je te remercie... Eh bien tu peux aller te faire foutre!  Je l'ai ensuite poussé et me suis précipitée vers la sortie. Alors que je m'apprêtais à ouvrir la porte, je l'entendis crier du haut des escaliers:  Greg: Oublie pas ma belle, tu m'en dois une.  Il finit sa phrase en me soufflant un b****r que je lui rendis par un amical doigt d'honneur avant de dégager de cette f****e maison.  - En marchant en direction de chez moi, je repensais à ce qu'il venait de se passer.  Quel malade!  Comment un individu aussi perturbé pouvait être en liberté?  J'essayais de me rappeler son visage et c'est là que j'ai "tilté". Ce malade mental était le garçon que j'avais vu à la rentrée, près de la grille. Et aussi celui avec qui j'avais rapidement dansé lors de la soirée de Katy. Je ne me serai jamais imaginé qu'il soit aussi... Bizarre. C'est dommage parce qu'il était vraiment canon. En arrivant chez moi, il n'y avait personne. Je suis donc montée dans ma chambre, épuisée, et en voyant mon reflet dans la glace, je me fis presque peur. Mes cheveux étaient en pétard, le magnifique maquillage que m'avait fait Penny avait coulé et ma robe ne ressemblait plus à rien. J'avais l'air d'un zombi tout droit sortit de "The Walking Dead". C'est à ce moment que je ressentis quelque chose d'étrange. J'étais dégoûtée... Dégoûtée que ce "Greg" m'ait vu dans cet état. Pourquoi accordais-je autant d'importance à cela? D'ailleurs, vu mon allure, je comprenais pourquoi il s'était mis à rire en m'examinant.  Je secouais la tête, essayant de me le sortir de l'esprit. Après avoir mis à la poubelle ma pauvre robe qui n'en était plus une, je pris une douche à température normale cette fois-ci -l'eau chaude à enfin refait surface- avant de rejoindre mon petit lit douillet. Mais malheureusement pour moi, le sommeil ne voulait pas de moi. Je fus donc obligée de repenser à cette journée et à ce que m'avait dit Greg au sujet de la fête. Penny et James ne m'auraient jamais abandonnés. C'était impossible! Enfin bon, je m'expliquerai avec eux lundi, maintenant je veux juste dormir.  Hello mes petits lecteurs! Alors vous avez pensé quoi de cette rencontre entre Kaya et Greg. Et à votre avis Kaya va t-elle tomber sous le charme de ce mystérieux Greg? Mais qui est-il d'ailleurs? Et pourquoi Penny et James ont ils abandonnés Kaya lors de la soirée? Tout ça dans le prochain chapitre bien sûr!
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