XLVIII

475 Mots

XLVIII5 octobre. Et j’ai tenu rigueur à cette ville et à ses entours jusqu’au départ. Quelques-uns de mes camarades sont allés visiter le grand arsenal voisin ; ils y ont trouvé un empressement, des nuages de fumée noire comme au bord de la Tamise, et sont revenus stupéfaits de la quantité de navires et de machines de guerre que l’on y prépare fiévreusement nuit et jour. D’autres sont allés à Tokyo pour accompagner notre amiral à une réception de Leurs Majestés nipponnes. Dans les rues, ils ont croisé des b****s d’étudiants, qui manifestaient contre l’étranger, et l’un d’eux, renversé de son pousse-pousse par malveillance, s’est fracturé le bras. Ils ont vu l’impératrice, sous la forme aujourd’hui d’une toute petite bonne femme, habillée à Paris par quelque bon faiseur, élégante encore

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